La porte ouverte, remplie de noirceur. Même si de ce côté de la porte la lumière est est la, plus forte que jamais, on ne peut qu'aller de l'autre côté. C'est la seule façon d'avancer. Passé l'entrebâillement de la porte, on découvre que l'autre côté de celle-ci n'est pas si sombre qu'il le parait. Un long couloir éclairé de lumière artificiel. Une lumière teintée parfois de bleu, parfois de rouge. Lui donnant un aspect chaud ou froid. Au début du couloir, on ne rencontre que très peu de gens, des ombres sur le passage des autres. Ils sont imperceptibles leur présence est plus éphémère que la vie du vent. Puis on continu notre chemin. Sur le mur se dessine des portes, mais ce ne sont pas celle qu'on utilise. Elle ne nous sont pas destinées. Pourtant des gens les emprunte. Les gens pour qui elles sont utiles. Ce n'est qu'un description de ce chemin car souvent nous ne portons même pas attention à cela. À un moment de cette avance, Nous nous retrouvons entouré de gens, De masques. Tous le même visage, la même expression. Ils sont la, ils prennent de la place, Ils vont et vient dans tous les sens sans nous porter attention. Quelques uns nous salut, mais nous ne les connaissons pas. Ils sont comme les autres. Même visage. Quelque fois nous voyons des gens différent. Si les autres portes tous du blanc, Eux ils portent du noir, du gris. Mais cela est à nos yeux. Car pour les leurs nous sommes aussi blanc que ceux qui sont masqué. Continuons de marcher. Quelques fois les lumière disparaissent pour faire place à la noirceur totale. Mais dans cette noirceur, Toujours nous voyons le bout du couloir. Plus loin. La partie ou la lumière revient. Et lorsque celle-ci revient, nous sommes aveugle. Durant quelques secondes, quelques minutes puis notre vision revient. Et nous voyons les ½uvres d'art. La couleur offerte sur les murs. Celle qui illumine ce monde blanc d'une lumière naturelle. Mais nous ne pouvons nous attarder, ce n'est que normale. Ce chemin est une course. Seulement pour nous. Même si nous ne sommes pas en retard. Nous courons toujours. Toujours. Quelques personnes essaient de nous ralentir. Mais personne ne peut nous arrêter totalement. Ces personnes sont soit masqué Soit imperceptibles Ou elle peuvent porter un visage ami. Pourtant ce ne sont pas eux. Elle sont peut-être belle. Mais elle ne sont que de fausses images. Et elles sont la pour nous barrer le chemin. Alors il faut les tasser, Les oublier. Peut-être les combattre. Mais ce n'est qu'un petit passage à surmonter. Nous sommes presque arrivé. Quelques portes à pousser. Choisit avec soin. Comme le chemin emprunté. Puis la dernière porte. On l'ouvre. La lumière est plus forte que jamais. Puis on s'assied à une table. Ronde au milieu de tout. Adossé le long du mur de cette sale circulaire peinte en blanche on voit les gens masqués. Il regarde le vide car ils n'ont pas de yeux. Ils nous entourent, mais ce n'est pas grave. Ça n'a aucune importance. Assis à cette table entourée d'un dizaine de chaises. Nous attendons, musique sur les oreilles. Puis plusieurs portes s'ouvrent les une après les autres. Des gens entrent. Colorés. Nous les saluons. Les reconnaissons. Ils s'assissent avec nous. Nous parle. On discute. Le but est atteint. Seulement ça. Puis la sale se remplie d'autres gens qui passent. Les ombres. Et la table disparait avec ceux qui y sont assis. Avec Nous.