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L'ange Aux Ailes De Papillons.

L'ange Aux Ailes De Papillons.
Il a sau. Sentant le vent s'engouffrer dans ses cheveux, dans ses vêtements, il tombe.
P
uis tout s'arrête, il ne tombe plus. Il remonte. Il sens des bras qui l'enserrent, des mains qui lui tiennent les poignets. Arrête de tombé, il commence à remonter vers la lune qui la laissée tomber. Il sens son c½ur mourir, le sang battre plus fort dans tout son être. Il voudrait crier, mais seul le silence l'entoure. Seule ses larmes font du bruits en tombant sur le sol encore loin sous ses pieds.
Il sens son poids s'écraser sur le sol, trop faible pour tenir sur ses pieds, on l'a déposé sur le toit d' il a sauté. Ses yeux sont trop plein de larmes pour qu'il puisse les ouvrir. Pourtant il voit. La lune, les nuages menaçants de la couvrir, le toit de béton sur lequel il se trouve, les plumes qui flottent au vient et les ailes noires de l'ange l'ayant empêché de tomber.
S
es yeux sont ouvert, ses larmes s'envolent vers la noirceur du ciel pour former de nouvelles étoiles. Il regarde l'ange caché par ses ailes. Il semble ne pas vouloir se montrer. Il le contourne et voit son visage. Un jeune homme comme lui, ayant sa carrure, son visage, son corps. Il se voit lui-même. Mais l'ange a les yeux incolores, le cheveux noirs et il ne porte sur lui qu'un paire de pantalons noirs.
Ses yeux sans couleurs se posent sur lui. Il l'entend mais pourtant ses lèvres ne bougent pas.
-
Vient avec moi et je t'offre un nouvelle vie, Ni le paradis ni l'enfer. Seulement la vie que ni les vivant et les morts peuvent t'offrir.
Puis il se relève, ses ailes disparaissent. Plutôt, elles explosent en un millier de papillons noirs dont leur ailes touche la peau du jeune homme. Celui-ci se sent lier à l'ange comme il ne peut l'expliquer. Une fetre s'ouvre sur un autre monde et tous deux marchent vers cette lumière qu'elle produit. Ils ne font plus qu'un ange et hommes sont la même personne. Cette personne qui part pour un monde inconnu, un monde qui lui a toujours semblé meilleur que celui dans lequel elle vit. Un monde tout n'est rien.
Ils disparaissent dans un souffle de vent, dans un battement d'aile. Seul reste de la vie de l'homme sont corps brisé et ensanglanreposant dans l'eau rouge qu'on ne peu boire. Et reste la peine des c½urs qu'il aura brisé en disparaissant à jamais.

# Posté le lundi 08 juin 2009 17:00

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 15:20

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