.FeuDuCiel.

.FeuDuCiel.
De ses soirées ou le soleil transperce les nuages. Tel des lames ses rayons se plantent dans le sol et explosent au contact de la terre. On sens l'épée de feu, de lumière des mains des anges. On sens la fierté qui habite le ciel. On sens la guerre entre lumière et noirceur. Sabres de lumre, ces rayons sont lespercutions de l'apogée de la guerre. Ces rayons sont le signe que la lumière ou l'ombre gagne. C'est le signe de la fin de tout. De la fin de l'équilibre entre ciel et terre, entre le paradis et l'enfer.

***

Les lames s'entrechoquent. Plumes et flammes se langent et s'attaquent. Seul les mares de sang s'acceptent. On entend même plus les cris des combattants. Il n'en reste maintenant que ts peu. Seulement les plus forts. Les chocs que provoque les épées se répandent dans les nuages. La puissance touche le sol et l'ébranle. Aucune des forces ne fait attention. Ils se battent pour dominer.

Au moment ou il
ne reste que le diable et l'ange le plus puissant rien ne peut être fait. Ils se battent dans une mer de sang. Ils se battent sans répit. Ils se blessent, mais tardent tous les deux à mourir. Et les humains croient que la fin du monde est . Tremblements de terre, tornades et orages violents habitent le monde, car lquilibre se brise. Un instant l'ange meurt et l'autre c'est le démon qui se meurt. Ils faiblissent, mais aucun ne veut tomber. Pas avant l'autre.

Dans leurs dernier effort. Aucun ne gagnent. Personne ne gagne lorsqu'il n'y a que des perdants. Personne ne gagnent lorsqu'il n'y a plus de vivants. La lumière et l'ombre disparaissent. Ne laissant que les nuages gris et terne. Le soleil s'est couché, la journée terminée. Le monde ne se battra pas avant quelques jours. Avant la nouvelle fin du monde qu'annoncera les rayons de soleil. Qu'annoncera les lames de lumière.

"Regarde les nuages. C'est beau. On dirait la fin du monde! Encore la fin du monde!"
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# Posté le jeudi 06 août 2009 20:02

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 16:40

_______________-____Seule Mer.

_______________-____Seule Mer.




Étendu de flots rageurs, vagues de terreurs. À chaque battement lcho de sa colère retenti sur la rive. À chaque battement l'écho de sa peine se fait entendre. Chacune des pointes de chaque vagues est le couteau qu'elle veut planter dans la terre chacune des chutes de ces vagues est le découragement qui s'en suit. Car elle est impuissante, car sa peine est plus grande que sa core.
Q
uel est cette peine.
L
a solitude. Son c½ur étant brisé par le ciel qui s'est séparé d'elle, sa fier étant brisé par la terre qui la repousse et sa colère attisé par le feu qui se moque de ses avertissements. Jeune et pleine de sagesse. Elle cherche et s'étend partout sur terre pour trouver l'amour. L'amit. Elle cherche à combler le vide que les éléments on cer. Elle cherche à retrouver le calme qui l'a habitée. Elle cherche sans rien trouver. Elle cherche de façon sespéré. Souvent la colère et le désespoir gagent, ils l'emportent. Ras de marée et typhon ne sont rien à comparé de ce qu'on trouve en son fond. Ne sont rien à comparer de la puissance qui gne en son c½ur.
Brisé.
Ce qu'elle veut. Le rock, le vent, le feu. Qu'il ne reste que l'eau et que la solitude soit complète. Qu'elle soit enfin tranquille. Qu'elle arrête en vain de chercher. D'espérer. Qu'on vienne la chercher, la sauvé. D'elle même, de son bouclier inexplo. Qu'elle soit réellement seul. Pour pouvoir geler et ne plus sentir la chaleur du c½ur de la terre. La chaleur du c½ur de sa mère l'ayant abandonné.
Laissée pour seul dans cette univers débridé.





"Le voyage à old orchar beach cet été était plutôt plaisant, merci à mon amour ^^"

# Posté le lundi 20 juillet 2009 20:13

Modifié le dimanche 30 août 2009 18:21

Grain De Sable.____

Grain De Sable.____

On peut y voir l'infinité dtre de devenir et de penser. Un seul grain qu'on tien au creux de notre main. Petit, qu'on arrive à peine à discerner. On le sens rouler dans notre paume puis il est bala par une légère brise.



Qu'est-ce qui est le plus triste, de perdre de notre main le grain qu'on a mis tant de temps à séparer des autres ou le fait que nous ne somme rien de plus qu'un grain de sable.




Rien de plus que l'infime petit, que l'éphémère dans l'univers. Notre passage aussi long et pénible qu'il puisse nous sembler n'est en fait que le battement d'aile d'un papillon dans l'unive
rs. Que le dernier souffle d'un mourant parmi tant d'autres. Nous ne sommes que le grain de sable sur la plage, qui, parmi tant d'autres, a peur de se faire noyer par la mer. Plutôt qui attend son tour avant dtre emporté par une force qui le dépasse. Seulement un grain de sable, seulement une vie. Si petit qu'on ne peut pas le séparer, qu'on ne peut pas l'enfermer. Si petit qu'il n'est important qu'aux yeux de ceux qui regardent bien. De ceux qui S'en soucis bien. Important au grains près de lui. Pour ses semblables. Ses amis.Comme lui. Simple grains de sables.




"
Rien de plus que l'infime petit, que l'éphémère dans l'univers. Laissez glisser le sable entre vos doigts. Ce n'est rien de grand. Mais pourtant."

# Posté le lundi 20 juillet 2009 20:13

Modifié le mardi 25 août 2009 21:51

Le sommeil (un petit texte, un petit Slam)

Le sommeil (un petit texte, un petit Slam)
Comment on fait pour pour dormir la nuit quand on doit de lever à 6h? Comment on fait pour dormir quand on a peur?

Souvent il y a des nuit on ne peut dormir. Et on ne peut s'enfuir. Ni de notre lit. Ni de notre vie. Des nuits d'hiver et d'été. Qu'on passe à frissonner ou à transpirer. Qu'on tourne en rond dans notre lit. On ouvre les yeux pour voir notre vie. Noire. Comme le fond d'un puis dans lequel on ne pourrait pas boire. Le fond de nos pensées qu'on ne veut pas voir. On regarde autour de nous, espérant voir la lumière, la réponse à notre prière. Mais rien. On s'enfonce tout simplement, serrant les draps, serrant les dents. On ne laisse pas les rats s'infiltrer. Ni nous quitter. On ne laisse pas les chants nous distraire. Ni nous soustraire.

Soustraire deux et deux pour arriver à Zero. De retour à la case départ on ne peut rien faire. On se fait envahir, affaiblir. Notre tête ne demande qu'à exploser et notre corps qu'à se reposer. Nos yeux maintenant fermés cherche tout de me la solution. L'absolution. Tout tarde à venir. Et on commence à le sentir. Le poing qui s'enfonce. La peur qui nous prend. De ses mains de ronces. De ses ongles sanglants. Pourtant elle nous regarde de ce visage doux et nous somme de dormir. Elle nous somme de faiblir. Elle nous regarde des ses yeux noirs, de ses yeux sans vouloir. Elle voit en nous et réveille en nous. Les penes, souvenir et questions. Que nous ne vivons et ne rencontrons pas dans la lumière. Que nous oublions le jour. Que nous oublions.

Toujo
urs, rien ne change. Mais la vie nous quitte. On perd conscience pour revenir et recommencer ce rite. Celui qui nous dérange. Qui nous permet de dormir. Celui qu'on prend, mais qu'on aimerait passer. Celui qu'on arrive jamais à se rappeler. Car au final on finit par trépasser. L'étau de pensées qu'on construit se referme sur nous. Se resserre sur nous et cherche à nous y emmener. Dans ce monde que le jour fait fuir. Dans ce monde que la nuit permet de construire. Finalement on réussit à s'enfuir. À s'endormir. Mais on recommence toujours le tout. Et un jour ça nous rendra fou. On ne pourra dormir et là on voudra mourir.

"Demain je travail à 6h, j'aime tellement travailler le matin! (Sarcasme). Moi et le sommeil on a du mal à s'entendre! Disons en fait que dormir la nuit c'est difficile! Bonne nuit."

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 01:32

Modifié le vendredi 21 août 2009 23:27

"Toujours, je veux tenir les promesses que je fais."

"Toujours, je veux tenir les promesses que je fais."
"Je t'aime et je ferai tout pour toi, je ferai tout pour te protéger, pour te garder près de moi. Jamais rien ne pourra te faire de mal tant que je serai la, tant que tu m'aimeras. Je te le promet."

Chaque promesse a un cout et celui-ci est toujours plus ou moins difficile à supporter.
***

À travers la forêt le petit groupe armé se déplaçait à grande vitesse. Il avait rencontré un ennemi auquel il ne s'attendait pas, il avait rencontré une force contre laquelle ils ne pouvait rivaliser. Plusieurs hommes avaient perdu la vie et ils ne pouvaient se permettre de tous mourir sur le champ de bataille. Alors ils se déplaçaient de plus en plus profondément dans la forêt, espérant distancer les forces ennemis et battre en retraite pour pouvoir recommencer l'assaut mieux armés et mieux préparés. Pourtant la force contre laquelle ils ne pouvaient se battre les suivait toujours et n'avait pas l'intention de les laisser s'enfuir. Même durant leur fuite les soldats restaient derrière les autres essayant tant bien que mal d'éliminer les ennemis qu'ils étaient capable de tuer. Mais restait toujours la menace de la force trop grande pour eux, alors après chaque petites attaques isolées ils reprenaient leur course, leur fuite.

***

"Pourquoi est-qu'il faut que tu parte? Pourquoi faut que tu aille là-bas risquer ta vie pour rien!?
-J'arrête pas de te le dire, je fais ça pour moi. Tu sais que si je ferais pas ça je serais pas complet. Je fais ça parce que ça me permet de m'accomplir. Je suis comme ça.
-... Je sais pourtant j'arrête pas de me dire que tu vas être loin de moi, que je serai pu là pour veiller sur toi.
-Et moi qui arrête pas de me dire que c'est moi qui veille sur toi! Tu sais que je suis capable de prendre soins de moi durant au moins un mois. Juste un petit mois, après je reviens près de toi et tu feras ce que tu veux avec moi!
-Ce que je veux? Je peux te violenter?
-NON! J'espère que c'est pas la seule envie qui te vient à l'esprit!
Le jeune homme se jeta dans les bras du premier avec un sourire qui cachait à peine sa tristesse. Il l'embrassa.
-Tout ce que je vais vouloir faire quand tu vas revenir ça va être te serrer assez fort pour que tu ne reparte pas."

***

Dans le groupe armé il ne restait plus qu'une quinzaine d'homme sur trente. De ceux-ci faisait parti un homme d'une vingtaine d'année. Il était grand, assez musclé, il s'était toujours entrainé pour faire la guerre, mais il n'était pas entrainé pour ce genre de situation. Il avait les yeux brun, presque noirs. Les cheveux noirs aussi, mais ils étaient rasés. Il portait les même vêtements que ses frères d'armes, des habits de camouflage. Il avait plusieurs égratignures sur son visage et sur les bras, mais sa blessure la plus importante était celle qu'il avait à l'épaule. Là, une balle de fusil l'avait transpercé. Pourtant il ne perdait pas trop de sang, sa blessure restait mineure. Il se déplaçait à travers les arbres avec trois autre hommes. Ils avançaient lentement, ils avaient réussit à s'embusquer. Ils avaient de l'avance sur leur alliés, alors ils se plaçaient pour pouvoir les aider à distancer l'ennemi. Le jeune homme tenait fermement son arme dans ses mains, il avait une bonne raison de rester en vie, comme tous les autres. Alors il ne laisserait plus personne mourir et lui-même ne se laisserait pas mourir. Il sentit la pression de la chaine qu'il portait au coup. Il devait survivre.

Tout à coup, ils virent un de leur hommes passer, puis un autre. Et bientôt plusieurs personnes arrivèrent, un mélange d'alliés et d'ennemis. Il fallait savoir où tirer. Alors la fusillade débuta, ils tirèrent sur le plus d'hommes qu'ils purent et beaucoup tombèrent, mais des alliés aussi perdirent la vie. Ils continuaient à tirer sur les ennemis. Maintenant plusieurs hommes alliés tiraient aussi. Ils voulaient faire les plus de dégâts possible pendant qu'ils le pouvaient, mais la fusillade à partie égale ne dura pas longtemps. Les ennemis qu'ils ne pouvaient abattre apparurent. Ils n'étaient pas humains, mais ils n'étaient pas complètement des bêtes non plus. Ils avançaient, les balles ne leur faisaient rien, ils déracinais les arbres, tuaient les soldats avec leur griffes, avec leur crocs. Et c'est à ce moment que le soldat au yeux noir compris qu'il ne s'en sortirait surement pas. Son c½ur se brisait déjà à l'idée qu'il ne le reverrait pas.

***

"Comme ça peu importe où que tu sois tu m'auras accroché à toi!
En disant cela le jeune homme accrocha une chaine en argent au coup d'un soldat, au coup de l'homme qu'il aimait. Il devait se mettre sur la pointe des pieds, car l'autre était plus grand que lui. Celui recevant le cadeau ne disait rien, il était devant un miroir et regardait la chaine sur son torse nu. Puis ses yeux se posaient dans ceux du jeune homme à ses côtés. Ils étaient bleus, d'un bleu qu'on ne voyait jamais. Le jeune homme essuya la vitre du miroir qui était embué. Ils sortaient de la douche. Celui-ci était blond, les cheveux court, mince et un peu musclé, mais rien à comparé de son amoureux. Il était aussi plus petit et plus jeune. Lui aussi était torse nu. Ni l'un ni l'autre ne parlait, ils se regardaient dans les yeux. Leur yeux parlant pour eux, ils s'embrassèrent et s'étreignirent longuement.
-Avec ça autour de ton coup quoi qui t'arrive je serai avec toi, je serai là pour toi. Je suis peut-être pas aussi fort que toi, ni aussi grand que toi, mais si il le faut je veux pouvoir te protéger.
-Pourquoi tu parle de me protéger?
-Parce que tu pars bientôt et...
Il plaça un doigt sur la bouche lui faisant signe de se taire, puis il l'embrassa, l'obligeant à oublier cette idée qui ternissait ses yeux et qui pesait sur son c½ur.

***

Au milieu de la bataille il ne pouvait penser à son homme qui l'attendait, il devait rester concentrer. Une des bêtes l'aperçut, si il ne restait pas bien concentré et qu'il ne gardait pas toutes ses forces, il ne survivrait pas. La bête l'attaqua, il était bien entrainé, il évitait ses coups tout en essayant de prendre ses distances, mais cela était ardue. Il tirait du fusil sur la bête essayant de viser ses yeux, essayant de l'éloigner du danger que cette bête comportait. Il avait beaucoup de difficulté et de plus en plus les coups de la bête étaient près de lui. Un de ses bras fut lacéré par les griffes du monstre et il évita de justesse la morsure que celle-ci tentait. Il dut plonger sur le sol pour éviter la suite des coups. Un de ses alliés arriva près de lui. Il bombardait la bête pour l'aider à s'enfuir. Il rampa tant qu'il le pouvait pour s'éloigner des griffes acérés, mais il reçu un coup à la jambe qui l'empêcha d'aller plus loin. Alors il se leva tant bien que mal et supporta son compagnon, tous les deux bombardaient la bête. Celle-ci, bien que les balles ne l'affectaient pas changea de cible. Alors les deux soldats s'éloignèrent du champ de combat, ils rejoignirent quelques un de leurs alliés. La pluie commença à tomber, et la noirceur de la nuit était proche. Ils devaient reprendre des distances avec les ennemis. Ils devaient survivre ou du moins résister le plus longtemps possible. Le soldat au yeux noir sentait le douleur dans sa jambe, mais rien ne l'empêcherait de suivre les autres. De combattre à leur cotés, de tout tenter pour survivre.

***

Seul chez lui, le jeune homme était assis dans les escalier menant à son appartement. Il lisant. Soudainement il eut un malaise. Il lâcha son livre qui tomba sur le sol un étage plus bas. Il plaça ses mains à son c½ur, celui-ci semblait vouloir exploser. La douleur était insupportable, mais le malaise qu'elle suscitait dans son esprit était d'autant plus percutant. Il sentait que quelque chose n'allait pas. Bien que le soleil était fort et que la chaleur était celle d'un jour d'été, sa vue se brouilla comme si il faisait nuit et il avait froid. Il avait froid comme si la pluie tombait sur lui. Il essaya de se lever, mais il retomba. Comme si sa jambe était blessé. Soudainement tout s'arrêta et il fut prit d'une soudaine panique. Son c½ur se mis à battre vite et fort, ses pupilles se rapetissèrent jusqu'à disparaitre, ses muscles se tendirent.
" Je te protégerai quoi qu'il arrive. C'est une promesse."
Puis il disparut créant une vague de choque qui ébranla l'immeuble dans lequel son appartement se trouvait.

***

La pluie battait de plus belle et la nuit menaçait de tomber. Le ciel était aussi rouge que le sang que les soldats avaient versé. Ils n'étaient plus qu'un dizaine à combattre. Ils avaient laissé tomber la retraite et ils affrontaient leur ennemis. Pour le moment ils n'y avaient que des hommes armés, mais les bêtes n'allaient pas tarder, ils le savaient. Ils tiraient sur les ennemis tuant beaucoup d'entre eux, car ceux-ci n'étaient pas des hommes aussi entrainés qu'eux. Ils étaient peut-être plus nombreux, mais ils n'avaient pas l'avantage sur les soldats. Pas tant que les créatures ne s'en mêlaient pas. Le soldat au cheveux noir se déplaçait et tirait sur le plus d'homme possible, bien que sa jambe lui faisait mal elle ne le ralentissait pas trop. Il se déplaçait et tirait, tout allait bien jusqu'à ce qu'il fasse une erreur et se retrouva à découvert sous le feu des ennemis. Il ne put plus se déplacer, car sa jambe se déroba sous lui, le faisant tomber et l'empêchant ainsi de se remettre à couvert. Il y eut plusieurs coup de feu et les balles se dirigèrent vers lui perçant chaque gouttes d'eau qu'elles rencontraient.

***

Le jeune homme blond était dans l'inconscient. Dans un espace qu'il ne connaissait pas, il se trouvait dans le néant et son esprit ne savait que chercher. Soudainement, il se sentit entouré d'une brume, d'un orage. Il sentait les éclaires qui attaquaient sa peau. Pourtant elle ne le blessait pas. Il tremblait de tout son corps, son c½ur battait toujours très fort et de plus en plus fort. Ses yeux sans pupilles s'injectaient de sang. Son visage semblait se déformer sous sa peau, son corps s'endurcissait. Puis son c½ur s'arrêta complètement, laissant place à une force provenant de la démence.

***

Le soldat savait son heure venu. Il reçu une première balle en pleine poitrine et son esprit s'embrouillait. Il entendit une forte détonation. La terre ou se produisit cette détonation, cette onde choque, fut projeté dans tous les sens et quelques arbres furent déracinés. Le soldat attendait la douleur que provoquerait les autres balles, mais rien ne se produisit. En fait tous avaient cessé de tirer. Il entrouvrit les yeux, la douleur ne lui permettait pas de les ouvrir plus. Entre lui et ses assaillant se tenait une silhouette qu'il croyait reconnaitre. Pourtant c'était impossible, mais cette vision lui redonna la force de se lever et de tenir son arme pour tirer. Mais il ne tira pas, car plus personne ne tirait, les seul bruit qu'on entendait était celui de la pluie et les murmures des hommes. Sa vu s'ajusta peu à peu, un homme était réellement devant lui et c'était bel et bien celui qu'il croyait. Il voulut s'avancer, mais sa jambe le retint, il voulut parler mais aucun son ne sortait de sa bouche, que des larmes. Celui qui était devant lui était le jeune homme qui devait l'attendre chez lui, l'homme qu'il aimait. Mais là il le voyait, debout, les bras écartés, le corps criblé de balles, l'ayant protégé. Il s'attendait à le voir s'effondrer d'une minute à l'autre, mais cela n'arriva pas. Au lieu de ça il baissa les bras, leva la tête. Il semblait défier les soldats de tirer. Puis il se déplaça à une grande vitesse, sous cette pluie on le voyait à peine. Il s'attaqua aux soldats ennemis, les transperçant seulement avec ses mains, il créait un bain de sang. Les soldats recommencèrent à tirer, essayant de se défendre contre cette homme qui semblait ne pas en être un. Pourtant leur tir étaient vain, les balles le touchaient le blessait, mais elles ne l'arrêtaient pas, ne le ralentissait même pas. Puis les soldats alliés se mirent à tirer eux aussi, le soldat au yeux noir aussi. Il tirait sur les hommes qui tiraient sur celui qu'il croyait, qu'il savait être la personne à laquelle il tenait le plus. Cette personne continuait le carnage, les ennemis était tués rapidement.

L'homme était intuable, alors les ennemis se mirent à attaquer les soldats. Ils laisseraient les bêtes s'occuper de ce "Super soldat". Ils tirèrent sur les soldats, reprenant l'attaque de celui qui était à découvert. Dès qu'il tirèrent en sa direction le super soldat se mit en travers des balles. Il alla tuer ceux qui avaient oser s'attaquer à lui ce qui créa d'autres effusions de sang. Il était couvert de son sang et du sang de ceux qu'il avait tué.

Tout à coup il s'arrêta et regarda ses mains, son corps et ses vêtements couvert de sang. La couleur rouge de celui-ci était accentué dans la lumière du soleil couchant. Le jeune homme blond prenait conscience de ce qu'il faisait, ce ne dura qu'un instant. Seulement le temps de regarder l'homme adossé à l'arbre, blessé. l'instant d'avoir mal au c½ur, d'avoir peur. La peur lui fit reperdre conscience, Il massacra encore plusieurs hommes avant de se diriger vers le soldat au yeux noirs. Il arriva vers lui à grand vitesse, une de ses main se planta dans l'arbre comme elle se plantait dans le corps des ennemis. Il baissa la tête, le visage déformé, couvert de sang et affichant un sourire de satisfaction, un sourire d'amusement. Le soldait aux yeux noirs leva les yeux vers lui. Ils montrait sa surprise, sa peine et aussi sa peur.
-Qu'est-ce qui t'arrive mon amour, tu n'es pas content de me voir?
La voie du jeune garçon n'était pas la sienne. Elle semblait venir du être qui aurait possédé son corps. Elle n'exprimait que de la haine et de la soif de sang.
-Qu'est-ce qui t'es arrivé?
Sur cette question une autre balle alla se ficher dans le corps du jeune homme, mais celui-ci ne réagit même pas. Ce qui l'ébranla c'était la question du soldat. Le soldat pour sa part baissa les yeux et regarda le corps criblé de balle de l'homme qu'il aimait. Ses yeux se remplirent de nouveau de larmes.
-Tu n'es vraiment pas content de me voir! répéta le jeune homme. Je croyais que ça te ferait plaisir de me voir. Ce te fais pas plaisir tout ce sang? Tous ces morts. Ces mots étaient remplis de colère. Il empoigna le soldat et le leva de terre. Son visage n'exprimait que la haine, la colère. Il plaqua le soldat contre l'arbre. Pourquoi tu n'es pas content de me voir?!? Le soldat ne répondait pas, la peur et la peine étaient trop fortes. Pourquoi??! Sur ces mots, le jeune homme frappa dans l'arbre ce qui en détruit une partie.
-Qu'est-ce qui t'arrive? Pourquoi est-ce que tu es comme ça, pourquoi est-ce que tu es là? Com.... Les mots se perdirent dans sa gorge. Le c½ur du soldat lui faisait plus mal que sa jambe ou que la balle qu'il avait reçu au torse avant l'arrivée du jeune homme. Le jeune homme sembla ressentir cette douleur, il sembla la voir dans les yeux du soldat et mis la main sur le c½ur de celui-ci. Sous ce geste le soldat porta ses yeux dans ceux sans pupilles du jeune homme. Et il les vit réapparaitre, il vit aussi que le visage de l'homme redevenait normal, qu'il redevenait le visage de l'homme qu'il connaissait, qu'il aimait.
-Je..je suis désolé.
Des larmes coulait maintenant sur le visage du jeune homme et le sang coulait avec celles-ci ainsi que la pluie. De tout son corps le sang semblait maintenant nettoyé mis a part celui qui coulait des plais que les balles avaient créer sur son corps. Il reposa le soldat sur le sol et tomba à genoux devant celui-ci. Il soldat le serra contre lui, content de retrouver l'homme qu'il aimait. Ils restèrent ainsi quelques instant puis le jeune homme se releva.
-Je ne voulais...
Le soldat plaça un doigt devant sa bouche pour l'empêcher de parler, comme il le faisait toujours. Puis il l'embrassa.
-Je ne sais pas se qui se passe réellement, mais on doit se mettre à l'abri, et toi aussi, tu es blessé, il faut te soigner.
-Je ne suis pas blessé, en fait je ne ressent pas la douleur, mais toi on doit te mettre à l'abri.
Sur ses mots il prit le soldat plus grand que lui dans ses bras et l'emporta de façon très aisé à l'endroit ou plusieurs soldats en soignaient d'autres. À son arrivé quelque uns pointèrent leur armes sur lui, mais ils les baissèrent vite en voyant qu'il leur apportait un blessé. Ils se précipitèrent sur celui-ci pour le soigné, quelques uns voulurent soigner le jeune homme aussi, mais il les repoussa.
-Laisse les te soigner. Le soldat dit cela dans un soupir de souffrance.
-Je n'en ai pas besoin. Répondit le jeune homme.
Un instant de silence, les soldats qui soignaient les blessés ne bougèrent plus durant quelques instants jusqu'à ce que le soldats blessé baisse le regard se résignant à laisser son amour sans soins. Le jeune homme regardait tout autour de lui surveillant les ennemis. Il les analysait aussi se demandant combien de temps cela lui prendrait pour tous les tuer. Puis on entendit les soldats crier, des cris d'effrois, les bêtes étaient revenues.
-C'est pour ça que je suis ici.
-Qu'est-ce que tu dis Le soldat aux yeux noirs était près de la perte de conscience. Il eut seulement le temps de voir son amour disparaitre à grande vitesse avant de sombrer dans la noirceur.

***

Le soldat reprit conscience quelques temps après. Il était transporté en civière à travers la forêt vers la base militaire. Il fut pris d'un moment de panique, cherchant de tous les côtés son amour. Un soldat remarqua sa réaction, plaça sa main sur ton torse pour qu'il arrête de bouger et lui pointa du doigts la civière à côté de la sienne. Il regarda. Là était son amour, toujours criblé de balle, inconscient. Le soldat se baissa vers lui.
-Ne t'inquiète pas, aucune de ses blessures n'a touché ses organes vitaux. Avec beaucoup de soins il va s'en tirer.
Le soldat lisait toutefois l'interrogation dans les yeux de son confrère. Il comprit qu'il se demandait comment ils avaient pu s'en sortir.
-C'est grâce à lui qu'on est vivant. Il a tué toutes les créature et il s'est débarrassé des derniers soldats ennemis. Je ne sais pas comment il a fait, mais il nous a sauvé, c'est l'important.
Après ces quelques mots, le soldat aux yeux noir sombra de nouveau dans l'inconscient. Il se réveillerait dans un lit d'un hôpital dont il ne connaitrait pas le nom. Couché aux côtés de son amour. Celui-ci se réveillerait bien plus tard, ayant perdu la mémoire de ce qui s'était passé, mais il en garderait toujours les cicatrices. Il en garderait aussi l'idée que ce qui s'était passé pourrait bien recommencer.

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 12:23

Modifié le samedi 08 août 2009 18:32