Il s'endormit assez rapidement, se qui était étonnant, car depuis plusieurs jours il ne dormait plus. Il sombra dans un rêve agité. Il ne voyait que des combats et du sang. Soudainement, il se retrouva dans un endroit qu'il ne conaissait pas, c'était une petite maison, où devait vivre des gens de la classe moyenne. Il se déplacait dans la pièce principale de la maison, habillé de ses vêtements blanc. Il regardait autour de lui. Il semblait qu'un famille monbreuse vivait là. Quelques photos étaient accrochés au mur. Celle d'une petite fille, d'une grand-mêre, il y en avait plusieurs en y regardant bien. Il rêvait surement de la famille qu'il n'avait jamais eu.
Soudainement, il entendit les crits déchirants d'une femme. Il se dépecha, il sortir de la maison, c'est de là que venait les crits, et il se trouva face a un spectacle qu'il avait vécu il y avait longtemps. Il se voyait, il devait avoir à peine 8 ans. Endres se tenait à ses côtés, tenant un sabre ensanglanté, l'air grave.
-Fait moi honneur Seros, tu le, il mérite la mort.
Le Seros de 8 ans était figé par la peur. Il avait vu une femme se faire tuer sous ses yeux. Il y avait aussi une filette encore plus jeune que lui, un garçons de son age et un vieille dame. Tous pleuraient toutes les larmes de leur corps. Un membre de leur famille était mort et c'était leur tour. Ils suppliaient Endres de les épargnier. Il n'y avait que l'homme qui ne disait rien, il restait impassible. Seros ne pouvait le tuer, il en était incapable, il ne pouvait donner la mort.
-Je ne croyais pas que je devais en arriver là, mais si tu ne le tues pas, je vais tuer tout le reste de sa famille.
Il se déplaça et plaça son sabre sous la gorge de la vieille dame.
-3...2...1... Trop tard.
Il glissa son sabre, tranchant la trachée de la dame, son sang éclaboussa tout autour de lui, les enfants, Seros, l'homme. Elle tomba sur le sol, n'étant pas morte, elle s'étoufait avec son sang qui se vidait rapidement. Elle mourut quelque minutes plus tard dans un étouffement rauque. Seros était resté figé, trop appeuré pour nettoyer le sang qui avait couvert son visage. Endres attendit que son protégé bouge. Il ne le fit pas alors il se dirigea vers le garçons.
-Alors tu as encore trois secondes, 3...
Cette fois Seros ne perdit pas de temps, Il enfonça sa lame dans la poitride de l'homme. Il était entrain de mourir devant lui, pourtant il le regardait dans les yeux. Seros retira son sabre et l'homme s'écrasa sur le sol. Une mare de sang s'étendit autour de lui. Seros laisa tomber l'épée sur le sol. Endres s'approcha de lui, il s'agenouilla, ramassa le sabre, la nettoya, le remis dans le fourreaux de Seros et la lui donna. Il la prit.
-La première fois est toujours la plus difficile.
Il se releva, prit Seros par la main et l'entaina avec lui, laisant les enfants derrière lui. Seros n'avait plus d'émotion, il était mort de l'intérieur, trop choqué par se qu'il avait fait. Ils disparurent soudainement. Seros, le réel, essaye de les suivre, mais il se rendit compte qu'il était attahcé au coté des enfaits. Ceux-ci criaient, leur famille était morte. Trois homme en noirs apparurent devant eux, on ne pouvait distinguer leur visages. Les deux premiers abbatirent leurs sabres sur les enfants. Le dernier rit d'un rire malsain et abatit le siens sur Seros.
Les reste de son someil ne fut que répétition de ce rêve.
Ce soir là, Naya et Endres était toujours dans leurs ébats, surement les derniers avant qu'il ne la laisse partir. Endres semblait perdre goût à ses caresse et il devenait de plus en plus brutal dans leurs ébats. Néanmoins, elle se alissait faire. Elle devait le sustenter quoi qu'il lui en coutait.
Elle était assise sur le lit recouvert de fourrure, nue. Endres s'avaça vers elle, nu lui aussi, le membre bien dressé. Il semblait décidé à ne par faire durer les préliminaires. Il s'avançait d'un pas ferme.
-Alors tu me donne du plaisir se soir et demain, après je te laisse partir Naya.
Il la retourna sur le ventre et lui écarta les jambes. Il enfonça sa verge en elle, poussant fort. Elle poussa un gémissement de douleur. Quelques larmes coulèrent sur ses joues, elle n'en pouvait plus. Il était temps que leurs ébats finissent. Endres l'attrapa par les cheveux, la tirant plus vers lui. Il les tirait, les utilisant pour la faire aller et venir sur sa queue. Naya souffrait, mais elle ne poussait aucun son, elle ne voulait aps qu'il sache qu'il lui cr.ait de la douleur, il aurrait trop aimé cela. Elle resta passive jusqu'à se qu'il eut finit avec elle. Il se vida, poussant un soupir fort et long. Il se retira d'en elle, alla éteindre les chandelles d'un souffle, la poussa surle coté et se coucha sous la fourrure. Naya resta immobile un moment puis se leva et alla dormir près de lui. Il ne lui restait qu'un fois âs subir cela. Elle serait libre pour quelque temps après. Elle ne pu tout de même pas empêcher sa tristesse prendre le dessu. Elle pleura toute la nuit, incapable de dormir.
Au matin, elle se trouvait seule. Elle regarda autour d'elle, Endres n'était pas là. Elle resta étendu quelques instant, puis il entra, habillé d'une simple cape, un couteau à la main. Naya eu un réflexe de recul.
-Je te fais peur quand j'arrive avec ça à la main? il sourit. Je vais te donner une bonne raison d,avoir peur.
Il marcha d'un pas rapide vers elle.
Ce matin la, Seros se leva en ayant un mal de tête incroyable. Ses tampes battaient, sa tête semblait remplit d'un surplut de sang. Il s'assit sur son lit. Il but un peu d'eau se trouvant dans un verre sur sa table de chevet. Il se leva et alla se pencher sur sa fenêtre. Il l'ouvrit et prit une bonne bouffée d'air. Il resta un instant devant sa fenêtre, il sentait le vent sur son visage, le laissant le détendre. Il ne comprenait pas pourquoi, mais il un sentiment de tristesse était en lui, plus fort que jamais. Il essaya de l'occulté de son mieux et s'habilla. Quand vint le temps d'enfiler les gants, il se regrda dans le miroir. Il se regarda, il semblait malade, sans vie. Il ne comprenait pas.
Il se rappela soudainement son rêve, et se qu'il avait vécu étant jeune. Il comprenanit que son corps semble si malade. Ce n'était que ses soufrances qui sortait sur sa peau. Il ne n'en soucia pas. Il s'équipa de son sabre et ses couteau et sotit de sa chambre, allant voir Endres à sa chambre pour lui montrer les vêtements.
Il marcha lentements, il ne savait pas trop, quelque choses lui tirait dans l'estomac. Il sentait que quelque chose se préparait, il ne comprenait pas. Il continua son chemin et arriva à la chambre du maître. ll se doutait qu'il serait dificile de pouvoir le voir. Il se planta devant une des portes de la chambre, laquel était gardé par trois gardes. Étant tous habillé de noir et portant deux sabres chacun, on aurait pu les confondre avec des soldats de l'armée du roi.
-Personne ne peut voir Endres alors part.
Seros ne pouvait parler et il n'avait aucunement l'intention d'attendre, planter là. Il prit la garde de son sabre et le tira quelque peu de son fourreau.
-Hé, du calme Seros, on ne fait que suivre les ordres.
En signe d'indifférence, il sortit son sabre un peu plus.
-D'accord, je vais voir se que je peux faire.
Les trois gardes étaient appeurés de voir Seros qui pouvait se mettre en colère. Il n'avait été qu'une seule fois vraiment en colère et lui avait tué huit hommes armés de sabres à mains nues. Celui qui avait parlé s'en alla vers la porte, mais avant qu'il puisse frapper, un bruit de fracas se fit entendre de plus que Naya qui criait à Endres d'arrêter.
Endres lui avait tailladé le bras avec le couteau. Il semblait vouloir la voir saigner et soufrir.
-Endres Arrête, pourquoi est-ce que tu fais ça?
-Je n'ai pas besoin de me justifier face a toi ma belle.
Il la retena par la bras, car elle voulait reculer. Il la poussa sur le sol. Elle entraina un vase dans sa chute. Il se fracassa dans un bruit sourd sur le sol. Endres ne s'en occupa pas. Il avançait vers Naya et celle-ci se mit a crier.
Le garde ouvrit la porte. Il vit la jeune fille au sol et son maître, un couteau à la main. Naya essaya d'aller vers la garde, mais Endres la poussa sur le sol. Il se retourna vers la porte.
-Sort d'ici, criat-il au garde.
Celui-ci ne se fit pas prier et il sortir en refermant la porte. On entendit de nouveau un crit de Naya. Seros allait passer pour entrer dans la chambre, mais les deux autres gardes lui barrèrent le chemin.
-Tu ne peux pas entrer, le maître est occupé.
Seros sortit son sabre et les gardes en firent de même. Les deux premiers n'eurent aucune chance de se défendre, Seros abbatit son sabre sur eux à une vitesse folle. Leur sang fut projeté sur les murs. Ils s'effondrèrent sur le sol et Seros les enjambas, regardant le trosième garde dans les yeux. Il sentait la peure pure en lui, il était surprit que ses genoux ne s'entrechoquaient pas. Le garde attaqua le premier. Il abbatit son sabre sur celui de Seros, mais sa vivacité n'était pas assez grande pour éviter le couteau que Seros dégaina et lui planta dans les côtes. Il déchira la peau entre ses cotes et lui ouvrit le ventre. Il s'effondra à son tour sur le sol, presque mort. Seros l'acheva en plantant son sabre dans sa nuque. Il avança d'un pas ferme décidé, il poussa la porte de la chambre. Naya criait toujours, mais quand elle vut son frère, sabre à la main, elle se tu. Endres se tourna. Il vit Seros, le sabre ensanglanté.
-Qu'a tu fais imbécile. Sort d'ici ou tu seras tué!
Seros fonça vers Endres, lui ascena un coup de sabre, mais celui-ci le parra avec son couteau et il repoussa Seros avec toute sa force, le faisant reculer de plusieurs pas.
-À moi la garde. Un intru est dans ma chambre.
Les gardes autres n'avaient pas perçu le ganger, croyant le leur maître s'amusait avec Naya. La chambre étant grande, il y avait trois porte. Les hommes entrèrent, en tout ils étaient six, trois par porte, car la première avait déjà été nettoyé. Ils se plaçerent tous entre Seros et Endres. Ils connaissaient l'agilité de Seros au combat, alors ils décidèrent de faire attention.
-Crois-tu réellement pouvoir tuer toute ma garde personelle Seros.
-Mais je suis votre principale garde maître.
Seros avait parlé, ce qui n'était pas arrivé depuis des années. Endres le dévisages, il avait bien peur que son apprenti soit assez fort pour tous le tuer et lui par la même occasion. Seros décida de ne pas perdre de temps. Il avança d'un pas décidé vers les deux gardes du millieux. Ceux-ci reculèrent quelque peu tandis que les autres l'entouraient. Seros connaissait cette maneuvre. "En cas d'adversaitre trop fort pour vous, entourez le, il aurait de la difficulté à se défenre si vous l,attaquez tous au même moment." C'est se qu'Endres leur répétaient durant leur entrainement, mais Seros n'allait pas se laisser avoir. En voyant cette thecnique, Endres fut content de voir que ses gardes connaissaient bien leur travail.
Soudainement, ils attaquèrent tous en même temps. Ils y allaient tous d'une même attaque, frontale, le sabre levé. Seros était un être étrange, c'est pour cela qu'Endres le prenait avec lui, il métrisait un force et une vitesse que lui-même n'avait pas. Pour parer leur attaques, Seros fit un vrille sur lui même, Son sabre frappachaque sabres avec une tel force que tous furent repoussé. Le dernier à être repoussé par sa vrille fut celui que Seros attaqua. Il fonça sur lui et planta son sabre dans sa poitrine avant qu'il ne retouche le sol. Il retira sa lame de la cage torasique de l'homme vivement et attaqua l'homme à ses cotés. Celui-ci en fut surprit et parra ses attaques du mieux qu'il le pouvait, mais Seros frappait si fort que son sabre se brisa. D'un coup circulaire, sa tête fut tranché. Seros s'arrêta, il ne restait que quatres hommes entre lui et son maître, entre lui et sa soeur.
Seros prit une grande inspritation, il devait tuer ces quatres hommes rapidement. Il fit un pas vers eux et ils reculerent. Endres n'avait aps envisager qu'en faisant entrer tous ses gardes, il se bloquait à l'intérieur de la chambre, car ils l'isolaient des portes. Les gardes L,attaquerent de nouveau, cette fois par paires. Ils l'attaquaient deux par deux, espérant que l'un pourrait créer un faille pour l'autre.
Les deux premiers ne furent pas satisfait de leur thecnique. Seros ne leur laissaient aucune ouverture. Il ne trouverent que la mort. Le premier avait baisser sa garde alors Seros les avait embrocher l'un sur l'autre, son sabre transperçant leur deux corps. Il plaça son pieds sur la poitrine du premier et tira pour en faire sortir son sabre.
Il se dirigea vers les deux autres, ceux-ci reculerent. Ils s'appretaient à attaquer quand ils recurent en pleine poitrine chacun un des couteau de Seros. Il s'effondrèrent sur le sol, mort. Seros s'approcha de Endres. Celui-ci tenait sa soeur par les cheveux, son couteau sous sa gorge. Il reculait.
-Ne t'approche pas ou je la tue.
Naya était effrayé, elle n'osait pousser aucun son. Paralysée pas la peur, elle ne pouvait rien faire.
-Tu te défend derrière une fille? Aurais-tu peur de moi Endres?
-Je n'aurai jamais peur de toi, tu a des armes que je n'ai pas, le combat est inégal.
-Lache la et je dépose mes armes.
Endres écouta et laissa Naya se réfugier sur le lit. Seros déposa son sabres et le couteau qu'il avait en main sur le sol. Endres n'avait aucun honneur et, son couteau à la main, il fonça sur Seros qui était toujours au sol. Celui-ci connaissait son maître mieux que personne et connaissait ses intention. Il dévia le couteau qu'il voulait lui planter dans la nuque, ramassa le sien et lui planta au creux de la gorge. Il ressortit derrière sa tête, lui brisant l'échine.
-C'était inutile.
Seros ramassa ses armes sur le sol et sur les morts. Il se dirigea vers le lit où sa soeur était couchéem appeurée. Il lui tendit la main et elle la prit. Elle le serra contre elle, trembant de tous ses membres.
-Allez, viens. Nous partons d'ici.
Il la tira par le bras et elle le suivit sans rouspeter. Elle voulait plus que tout partir avec son frère. Ils passèrent dans plusieurs couloirs, bousculant quelques personnes au passage. Ils bousculèrent aussi les deux jeunes qui avaient défié Seros. Ils remarquèrent qu'ils étaient pressé, aussi ils savaient pertinament qu'ils n'avaient pas droit d'être ensemble. Il entendirent une femme crier, elle venait de d.couvrir les morts. Ils surenet que c'était seros qui avait fait cela. Il les suivirent lui et sa soeur.
Seros poussa les grandes portes de l'entré. sa soeur le suivait, couverte seulement de la cape d'Endres. Arrivé dehors, ils furent dévisager par tous les gens s'y trouvant. Il firent un grande partie de la cour quand les deux hommes sortire, arcs à la main.
-Seros arrête, on sais se que tu as fait, reviens tout de suite. Lui crierent-ils.
Seros poussa Naya, lui disant de continuer. Elle ésita, coulut rester avec lui, mais il la poussa pour qu'elle parte au pas de course. Il se retourna vers les hommes le menacant d'arcs.
-Vous pouvez tirez, mais vous mourerez avant moi.
Seros avançait vers eux d'un pas lent. Ils tremblaient, mais il tenaient toujours leur arcs.
-Arrête d'avancer ou nous te tuons.
Seros continua. Ils décocherent tout deux leur flèches. Au même moment, Seros leur lança chacun un couteau. Ils se planterent dans leur coeur et il s'effondrèrent. Seros n'eut pas le temps de voir al mare de sang qui se formait autour d'eux, il fut transpercé de leur flèches avant. Il entendit le crit déchirant de sa soeur et s'effondra sur le sol, toujours vivant, mais sa vie ne tenait qu'à un fil. La fourrure blanche s'inbiba de sang. Voila ce qu'il ressentait plus tôt, sa mort qui était proche. Il regarda sa soeur qui voulait revenir vers lui, mais un garde l'en empêchait, un couteau à la main. Elle le frappa et fonça vers Seros. Le couteau du garde s'enfonça dans ses entrailles. Celuic-i le retira, choqué, il n,avait pas voulut faire cela, elle s'était précipité sur sa lame. Naya n'était pas morte, Elle plaça ses mains sur la plaies, de la ques sortait un flot de sang. Elle marcha lentement et s'effondra aux côtés de Seros. Ils moururent l'un avec l'autre. Quelques minutes plus tard, leur sang était mélangé sur le sol. Nul éclant se serait visible dans leurs yeux couleur ciel.
-Fin-
