-Naya; Seros-

-Naya; Seros-
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Plusieurs jours passèrent depuis qu'Endres et Naya s'étaient enfermé dans la chambre du maître. Ils ne sortaient que pour prendre des bains dans les sources chaudes. Ils mangeaient dans la chambre, avec le confort et la passion qu'elle procurait. Seros, pour sa part, s'entraianit et vivait sa vie normalement en évitant le plus possible la chambre du maître. Il attendait les vêtements de fourrure que son maître lui faisait faire. Après son altercation avec les deux jeunes hommes qui avaient prit un malin plaisir à l'insulté, Seros s'était tenut à l'écrat.
**

*
Un soir, comme il rentrait pour se coucher, il trouva les vêtements de fourrures sur son lit. Ils avaient fini de le confectionner à l'atelier. Il décida de les essayer. Il y avait quelques capes, plusieurs pantalons, des bottes de cuir blanc et une paire de gant du même cuir. S'étant habillé avec cela, il se regarda dans le miroir, les vêtements pale avait un effet étrange sur sa peau et ses yeux. Sa peau ressortait encore plus blanche et pure qu'elle ne l'était et ses yeux semblaient produir une légère lumière. Il comprit vite que son maître avait vu juste en pensait que le blanc lui irait bien. Il retira ses vêtements et, comme son maître le lui avait demandé, il allait aller les lui montrer le lendemain.

Il s'endormit assez rapidement, se qui était étonnant, car depuis plusieurs jours il ne dormait plus. Il sombra dans un rêve agité. Il ne voyait que des combats et du sang. Soudainement, il se retrouva dans un endroit qu'il ne conaissait pas, c'était une petite maison, où devait vivre des gens de la classe moyenne. Il se déplacait dans la pièce principale de la maison, habillé de ses vêtements blanc. Il regardait autour de lui. Il semblait qu'un famille monbreuse vivait là. Quelques photos étaient accrochés au mur. Celle d'une petite fille, d'une grand-mêre, il y en avait plusieurs en y regardant bien. Il rêvait surement de la famille qu'il n'avait jamais eu.

Soudainement, il entendit les crits déchirants d'une femme. Il se dépecha, il sortir de la maison, c'est de là que venait les crits, et il se trouva face a un spectacle qu'il avait vécu il y avait longtemps. Il se voyait, il devait avoir à peine 8 ans. Endres se tenait à ses côtés, tenant un sabre ensanglanté, l'air grave.
-Fait moi honneur Seros, tu le, il mérite la mort.

Le Seros de 8 ans était figé par la peur. Il avait vu une femme se faire tuer sous ses yeux. Il y avait aussi une filette encore plus jeune que lui, un garçons de son age et un vieille dame. Tous pleuraient toutes les larmes de leur corps. Un membre de leur famille était mort et c'était leur tour. Ils suppliaient Endres de les épargnier. Il n'y avait que l'homme qui ne disait rien, il restait impassible. Seros ne pouvait le tuer, il en était incapable, il ne pouvait donner la mort.
-Je ne croyais pas que je devais en arriver là, mais si tu ne le tues pas, je vais tuer tout le reste de sa famille.
Il se déplaça et plaça son sabre sous la gorge de la vieille dame.
-3...2...1... Trop tard.

Il glissa son sabre, tranchant la trachée de la dame, son sang éclaboussa tout autour de lui, les enfants, Seros, l'homme. Elle tomba sur le sol, n'étant pas morte, elle s'étoufait avec son sang qui se vidait rapidement. Elle mourut quelque minutes plus tard dans un étouffement rauque. Seros était resté figé, trop appeuré pour nettoyer le sang qui avait couvert son visage. Endres attendit que son protégé bouge. Il ne le fit pas alors il se dirigea vers le garçons.
-Alors tu as encore trois secondes, 3...

Cette fois Seros ne perdit pas de temps, Il enfonça sa lame dans la poitride de l'homme. Il était entrain de mourir devant lui, pourtant il le regardait dans les yeux. Seros retira son sabre et l'homme s'écrasa sur le sol. Une mare de sang s'étendit autour de lui. Seros laisa tomber l'épée sur le sol. Endres s'approcha de lui, il s'agenouilla, ramassa le sabre, la nettoya, le remis dans le fourreaux de Seros et la lui donna. Il la prit.
-La première fois est toujours la plus difficile.

Il se releva, prit Seros par la main et l'entaina avec lui, laisant les enfants derrière lui. Seros n'avait plus d'émotion, il était mort de l'intérieur, trop choqué par se qu'il avait fait. Ils disparurent soudainement. Seros, le réel, essaye de les suivre, mais il se rendit compte qu'il était attahcé au coté des enfaits. Ceux-ci criaient, leur famille était morte. Trois homme en noirs apparurent devant eux, on ne pouvait distinguer leur visages. Les deux premiers abbatirent leurs sabres sur les enfants. Le dernier rit d'un rire malsain et abatit le siens sur Seros.

Les reste de son someil ne fut que répétition de ce rêve.

[*]

Ce soir là, Naya et Endres était toujours dans leurs ébats, surement les derniers avant qu'il ne la laisse partir. Endres semblait perdre goût à ses caresse et il devenait de plus en plus brutal dans leurs ébats. Néanmoins, elle se alissait faire. Elle devait le sustenter quoi qu'il lui en coutait.

Elle était assise sur le lit recouvert de fourrure, nue. Endres s'avaça vers elle, nu lui aussi, le membre bien dressé. Il semblait décidé à ne par faire durer les préliminaires. Il s'avançait d'un pas ferme.
-Alors tu me donne du plaisir se soir et demain, après je te laisse partir Naya.

Il la retourna sur le ventre et lui écarta les jambes. Il enfonça sa verge en elle, poussant fort. Elle poussa un gémissement de douleur. Quelques larmes coulèrent sur ses joues, elle n'en pouvait plus. Il était temps que leurs ébats finissent. Endres l'attrapa par les cheveux, la tirant plus vers lui. Il les tirait, les utilisant pour la faire aller et venir sur sa queue. Naya souffrait, mais elle ne poussait aucun son, elle ne voulait aps qu'il sache qu'il lui cr.ait de la douleur, il aurrait trop aimé cela. Elle resta passive jusqu'à se qu'il eut finit avec elle. Il se vida, poussant un soupir fort et long. Il se retira d'en elle, alla éteindre les chandelles d'un souffle, la poussa surle coté et se coucha sous la fourrure. Naya resta immobile un moment puis se leva et alla dormir près de lui. Il ne lui restait qu'un fois âs subir cela. Elle serait libre pour quelque temps après. Elle ne pu tout de même pas empêcher sa tristesse prendre le dessu. Elle pleura toute la nuit, incapable de dormir.

Au matin, elle se trouvait seule. Elle regarda autour d'elle, Endres n'était pas là. Elle resta étendu quelques instant, puis il entra, habillé d'une simple cape, un couteau à la main. Naya eu un réflexe de recul.
-Je te fais peur quand j'arrive avec ça à la main? il sourit. Je vais te donner une bonne raison d,avoir peur.

Il marcha d'un pas rapide vers elle.

[*]

Ce matin la, Seros se leva en ayant un mal de tête incroyable. Ses tampes battaient, sa tête semblait remplit d'un surplut de sang. Il s'assit sur son lit. Il but un peu d'eau se trouvant dans un verre sur sa table de chevet. Il se leva et alla se pencher sur sa fenêtre. Il l'ouvrit et prit une bonne bouffée d'air. Il resta un instant devant sa fenêtre, il sentait le vent sur son visage, le laissant le détendre. Il ne comprenait pas pourquoi, mais il un sentiment de tristesse était en lui, plus fort que jamais. Il essaya de l'occulté de son mieux et s'habilla. Quand vint le temps d'enfiler les gants, il se regrda dans le miroir. Il se regarda, il semblait malade, sans vie. Il ne comprenait pas.

Il se rappela soudainement son rêve, et se qu'il avait vécu étant jeune. Il comprenanit que son corps semble si malade. Ce n'était que ses soufrances qui sortait sur sa peau. Il ne n'en soucia pas. Il s'équipa de son sabre et ses couteau et sotit de sa chambre, allant voir Endres à sa chambre pour lui montrer les vêtements.

Il marcha lentements, il ne savait pas trop, quelque choses lui tirait dans l'estomac. Il sentait que quelque chose se préparait, il ne comprenait pas. Il continua son chemin et arriva à la chambre du maître. ll se doutait qu'il serait dificile de pouvoir le voir. Il se planta devant une des portes de la chambre, laquel était gardé par trois gardes. Étant tous habillé de noir et portant deux sabres chacun, on aurait pu les confondre avec des soldats de l'armée du roi.
-Personne ne peut voir Endres alors part.

Seros ne pouvait parler et il n'avait aucunement l'intention d'attendre, planter là. Il prit la garde de son sabre et le tira quelque peu de son fourreau.
-Hé, du calme Seros, on ne fait que suivre les ordres.
En signe d'indifférence, il sortit son sabre un peu plus.
-D'accord, je vais voir se que je peux faire.

Les trois gardes étaient appeurés de voir Seros qui pouvait se mettre en colère. Il n'avait été qu'une seule fois vraiment en colère et lui avait tué huit hommes armés de sabres à mains nues. Celui qui avait parlé s'en alla vers la porte, mais avant qu'il puisse frapper, un bruit de fracas se fit entendre de plus que Naya qui criait à Endres d'arrêter.

[*]

Endres lui avait tailladé le bras avec le couteau. Il semblait vouloir la voir saigner et soufrir.
-Endres Arrête, pourquoi est-ce que tu fais ça?
-Je n'ai pas besoin de me justifier face a toi ma belle.

Il la retena par la bras, car elle voulait reculer. Il la poussa sur le sol. Elle entraina un vase dans sa chute. Il se fracassa dans un bruit sourd sur le sol. Endres ne s'en occupa pas. Il avançait vers Naya et celle-ci se mit a crier.

[*]

Le garde ouvrit la porte. Il vit la jeune fille au sol et son maître, un couteau à la main. Naya essaya d'aller vers la garde, mais Endres la poussa sur le sol. Il se retourna vers la porte.
-Sort d'ici, criat-il au garde.

Celui-ci ne se fit pas prier et il sortir en refermant la porte. On entendit de nouveau un crit de Naya. Seros allait passer pour entrer dans la chambre, mais les deux autres gardes lui barrèrent le chemin.
-Tu ne peux pas entrer, le maître est occupé.

Seros sortit son sabre et les gardes en firent de même. Les deux premiers n'eurent aucune chance de se défendre, Seros abbatit son sabre sur eux à une vitesse folle. Leur sang fut projeté sur les murs. Ils s'effondrèrent sur le sol et Seros les enjambas, regardant le trosième garde dans les yeux. Il sentait la peure pure en lui, il était surprit que ses genoux ne s'entrechoquaient pas. Le garde attaqua le premier. Il abbatit son sabre sur celui de Seros, mais sa vivacité n'était pas assez grande pour éviter le couteau que Seros dégaina et lui planta dans les côtes. Il déchira la peau entre ses cotes et lui ouvrit le ventre. Il s'effondra à son tour sur le sol, presque mort. Seros l'acheva en plantant son sabre dans sa nuque. Il avança d'un pas ferme décidé, il poussa la porte de la chambre. Naya criait toujours, mais quand elle vut son frère, sabre à la main, elle se tu. Endres se tourna. Il vit Seros, le sabre ensanglanté.
-Qu'a tu fais imbécile. Sort d'ici ou tu seras tué!

Seros fonça vers Endres, lui ascena un coup de sabre, mais celui-ci le parra avec son couteau et il repoussa Seros avec toute sa force, le faisant reculer de plusieurs pas.
-À moi la garde. Un intru est dans ma chambre.

Les gardes autres n'avaient pas perçu le ganger, croyant le leur maître s'amusait avec Naya. La chambre étant grande, il y avait trois porte. Les hommes entrèrent, en tout ils étaient six, trois par porte, car la première avait déjà été nettoyé. Ils se plaçerent tous entre Seros et Endres. Ils connaissaient l'agilité de Seros au combat, alors ils décidèrent de faire attention.
-Crois-tu réellement pouvoir tuer toute ma garde personelle Seros.
-Mais je suis votre principale garde maître.

Seros avait parlé, ce qui n'était pas arrivé depuis des années. Endres le dévisages, il avait bien peur que son apprenti soit assez fort pour tous le tuer et lui par la même occasion. Seros décida de ne pas perdre de temps. Il avança d'un pas décidé vers les deux gardes du millieux. Ceux-ci reculèrent quelque peu tandis que les autres l'entouraient. Seros connaissait cette maneuvre. "En cas d'adversaitre trop fort pour vous, entourez le, il aurait de la difficulté à se défenre si vous l,attaquez tous au même moment." C'est se qu'Endres leur répétaient durant leur entrainement, mais Seros n'allait pas se laisser avoir. En voyant cette thecnique, Endres fut content de voir que ses gardes connaissaient bien leur travail.

Soudainement, ils attaquèrent tous en même temps. Ils y allaient tous d'une même attaque, frontale, le sabre levé. Seros était un être étrange, c'est pour cela qu'Endres le prenait avec lui, il métrisait un force et une vitesse que lui-même n'avait pas. Pour parer leur attaques, Seros fit un vrille sur lui même, Son sabre frappachaque sabres avec une tel force que tous furent repoussé. Le dernier à être repoussé par sa vrille fut celui que Seros attaqua. Il fonça sur lui et planta son sabre dans sa poitrine avant qu'il ne retouche le sol. Il retira sa lame de la cage torasique de l'homme vivement et attaqua l'homme à ses cotés. Celui-ci en fut surprit et parra ses attaques du mieux qu'il le pouvait, mais Seros frappait si fort que son sabre se brisa. D'un coup circulaire, sa tête fut tranché. Seros s'arrêta, il ne restait que quatres hommes entre lui et son maître, entre lui et sa soeur.

Seros prit une grande inspritation, il devait tuer ces quatres hommes rapidement. Il fit un pas vers eux et ils reculerent. Endres n'avait aps envisager qu'en faisant entrer tous ses gardes, il se bloquait à l'intérieur de la chambre, car ils l'isolaient des portes. Les gardes L,attaquerent de nouveau, cette fois par paires. Ils l'attaquaient deux par deux, espérant que l'un pourrait créer un faille pour l'autre.

Les deux premiers ne furent pas satisfait de leur thecnique. Seros ne leur laissaient aucune ouverture. Il ne trouverent que la mort. Le premier avait baisser sa garde alors Seros les avait embrocher l'un sur l'autre, son sabre transperçant leur deux corps. Il plaça son pieds sur la poitrine du premier et tira pour en faire sortir son sabre.

Il se dirigea vers les deux autres, ceux-ci reculerent. Ils s'appretaient à attaquer quand ils recurent en pleine poitrine chacun un des couteau de Seros. Il s'effondrèrent sur le sol, mort. Seros s'approcha de Endres. Celui-ci tenait sa soeur par les cheveux, son couteau sous sa gorge. Il reculait.
-Ne t'approche pas ou je la tue.

Naya était effrayé, elle n'osait pousser aucun son. Paralysée pas la peur, elle ne pouvait rien faire.
-Tu te défend derrière une fille? Aurais-tu peur de moi Endres?
-Je n'aurai jamais peur de toi, tu a des armes que je n'ai pas, le combat est inégal.
-Lache la et je dépose mes armes.

Endres écouta et laissa Naya se réfugier sur le lit. Seros déposa son sabres et le couteau qu'il avait en main sur le sol. Endres n'avait aucun honneur et, son couteau à la main, il fonça sur Seros qui était toujours au sol. Celui-ci connaissait son maître mieux que personne et connaissait ses intention. Il dévia le couteau qu'il voulait lui planter dans la nuque, ramassa le sien et lui planta au creux de la gorge. Il ressortit derrière sa tête, lui brisant l'échine.
-C'était inutile.

Seros ramassa ses armes sur le sol et sur les morts. Il se dirigea vers le lit où sa soeur était couchéem appeurée. Il lui tendit la main et elle la prit. Elle le serra contre elle, trembant de tous ses membres.
-Allez, viens. Nous partons d'ici.

Il la tira par le bras et elle le suivit sans rouspeter. Elle voulait plus que tout partir avec son frère. Ils passèrent dans plusieurs couloirs, bousculant quelques personnes au passage. Ils bousculèrent aussi les deux jeunes qui avaient défié Seros. Ils remarquèrent qu'ils étaient pressé, aussi ils savaient pertinament qu'ils n'avaient pas droit d'être ensemble. Il entendirent une femme crier, elle venait de d.couvrir les morts. Ils surenet que c'était seros qui avait fait cela. Il les suivirent lui et sa soeur.

Seros poussa les grandes portes de l'entré. sa soeur le suivait, couverte seulement de la cape d'Endres. Arrivé dehors, ils furent dévisager par tous les gens s'y trouvant. Il firent un grande partie de la cour quand les deux hommes sortire, arcs à la main.
-Seros arrête, on sais se que tu as fait, reviens tout de suite. Lui crierent-ils.

Seros poussa Naya, lui disant de continuer. Elle ésita, coulut rester avec lui, mais il la poussa pour qu'elle parte au pas de course. Il se retourna vers les hommes le menacant d'arcs.
-Vous pouvez tirez, mais vous mourerez avant moi.

Seros avançait vers eux d'un pas lent. Ils tremblaient, mais il tenaient toujours leur arcs.
-Arrête d'avancer ou nous te tuons.

Seros continua. Ils décocherent tout deux leur flèches. Au même moment, Seros leur lança chacun un couteau. Ils se planterent dans leur coeur et il s'effondrèrent. Seros n'eut pas le temps de voir al mare de sang qui se formait autour d'eux, il fut transpercé de leur flèches avant. Il entendit le crit déchirant de sa soeur et s'effondra sur le sol, toujours vivant, mais sa vie ne tenait qu'à un fil. La fourrure blanche s'inbiba de sang. Voila ce qu'il ressentait plus tôt, sa mort qui était proche. Il regarda sa soeur qui voulait revenir vers lui, mais un garde l'en empêchait, un couteau à la main. Elle le frappa et fonça vers Seros. Le couteau du garde s'enfonça dans ses entrailles. Celuic-i le retira, choqué, il n,avait pas voulut faire cela, elle s'était précipité sur sa lame. Naya n'était pas morte, Elle plaça ses mains sur la plaies, de la ques sortait un flot de sang. Elle marcha lentement et s'effondra aux côtés de Seros. Ils moururent l'un avec l'autre. Quelques minutes plus tard, leur sang était mélangé sur le sol. Nul éclant se serait visible dans leurs yeux couleur ciel.
*

-Certains ne sont pas destiné au bonheur-
-Fin-

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 18:41

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 21:57

Naya; Esclave; Seros-

Naya; Esclave; Seros-
***
-Seule, le geisha sont insensible ma belle. Tu ne dois jamais laisser tes sentiments, tes peurs, prendre le dessu. Tu es une femme maintenant. Tu est forte et ta beauté est ta puissance.
La dame qui enseignait à Naya était assise à ses cotés et l'aidait à se préparer pour l'arrivé de son maître.
-Je ne suis pas efrayé pour moi-même, mais pour mon frère, je vois les marques qu'il porte sur sa peau...
La dame la gifla au visage. Pourtant elle restait très calme, Naya pour sa part encaissa le coup sa dire un mot.
-Il n'est plus ton frère, si il vient à mourir, il l'aura mérité. Il n'est qu'un esclave, toi maintenant tu es une geisha, celle du maître Endres.
Naya ne posa plus de paroles durant sa préparation. Ils arrivaient, elle le sentait.
***

**
Endres vit sa demeure qui approchait, il montra une grande joie, il allait enfin voir sa protégée, enfin devenue une geisha. Seros pour sa part ne montra rien, mais il avait peur pour sa soeur, il espérait que cette nouvelle fonction ne la ferait pas redescendre au rang de mort. Il conaissait le passé de son maître, le nombre de femme qu'il avait pu tuer, mais pourtant depuis qu'il était devenu son son objet de prédilection pour la douleur, aucune femme n'étaient morte. Il espérait que cela continuerait.
-Seros, nous sommes chez nous, arrivé à ma demeure, tu n'auras qu'à mettre les cheveaux à l'écurie. Tu sais, j'ai une nouvelle geisha, Naya, une belle femme. J'ai lintention de passer quelque temps avec elle, tu dormira dans ta chambre.
Sur ces mots Endres pressa le pas et Seros le suivit.
**

*
Ils arrivèrent vite à la demeure d'Endres. Elle était semblable au palace des rois. Elle était grande, plus de 50 pièces. L'extérieur était teint de rouge et or, plusieurs ornements et statues couvraient l'extérieur de sa demeure. L'intérieur était autant plus beau. Il était parsemé de décorations, de statuettes et, au millieux de sa demeure, se trouvait un jardi intérieur qui reproduisait des chaleures tropicales.

Seros alla porter les cheveau à l'écurie et Endres ne perdit pas de temps, il entra dans sa demeure. Entré, il fut aceuillit par plusieurs de ses servantes, mais il cherchait Naya, sa favorite.
-Naya ma belle, où es-tu? cria-t-il.

Elle ne répondit pas ni ne vint à lui. Il allait perdre patience, mais la maîtresse qui le remplaçait et faisait l'éducation de Naya sortit d'une pièce.
-Elle finit de se préparer, soit patient Endres. Elle arrive bientôt. Je suis contente de te revoir, j'espère que tu as trouvé se que tu étais allé chercher.

À ce moment, Seros entra avec les fourrures dans les mains. À la vu de cette merveilleuse matière, la dame alla à sa rencontre, touchant les étoffes devant elle. Endres lui attrappa les poignets.
-Tu ne devrais pas toucher à cela sans ma permission. Tu peux partir, maintenant que je suis revenu je n'ia plus besion de toi.

Elle était habituée à ce maque de politesse de la part de cette homme. Elle parti sans même lui adressé un aurevoir. Dès qu'elle eut fermé la porte derrière elle, Naya sortit de la chambre. Elle s'avança lentement vers son maître, sans même adressé un regard à son frère. Lui fit de même, mais en la regardant du coin de l'oeil. Leur maître leur avait interdit de se parler et de se regarder depuis qu'il les avait receuillit, ils se pliaient à cette exigence comme ils le pouvaient.

Endres prit la main de Naya et la baisa.
-Tu es plus belle que quand je t'ai quité.
Elle garda la tête haute et prit le compliment d'un légé signe de tête.

C'était vrai qu'elle était belle, même son frère l'avait remarqué. Elle portait des vêtements rouge sang. Une longue robe japonaise, qui ne cachait pas ses bras, ceux-ci étaient entouré de ruban de la même couleur que la robe. Ses cheveux étaient attaché d'une ficelle rouge en une longue tresse qui lui arrivait au fesse. Les cheveux noirs et la peau blanche, ses levres étaient rouges et on lisait dans le vert de ses yeux la peur et la détresse. Serso ne pu voir cela puisqu'il ne devait pas la regarder directement. Endres sentait entre le frère et la soeur un désir fort de se parler, de se voir alors il fit partir Seros.
-Allez, va porter ces fourrures au travailleurs qu'ils fassent de beau vêtements pour toi. Tu passeras le reste de la semaine avec les autres. Hors de ma vue.

Il le prit pas les cheveux, l'embrassa et le poussa vers un couloir que Seros suivit sans se retourner. Au moment où Seros disparaissait de sa vue, Endres prit Naya par la taille, pour l'approcher et l'embrasser. Elle plaça son doigt aussi blanc que son visage devant ses lèvres, sans les toucher.
-Je dois me faire désirer. Allez vous faire masser et venez me rejoindre au jardin.

Elle se défit de son étreinte et s'en alla. Endres retint un élan de rage, il détestait qu'on lui refuse se qu'il voulait. Toutefois il se dit que la tentation lui ferait d'autant plus aimé la passion qu'il partagerait avec Naya. Il se dirigea dans un couloir, celui qui menait à sa salle personelle de massage, là, l'attendait plusieurs femmes avec des huiles odorants. Il fut tout de même content de passer par cette étape. Leurs mains sur son corps ne fit qu'augmenter son plaisir.

[*]

Seros était allé porter les fourrures aux travailleurs qui furent étonné de voir les taches de sang sur celle-ci. Il n'en fut pas étonné, ne dit rien et parti dans la partie de la maison d'endres où ses esclaves vivaient. Il entra dans la salle à mangé, il fut salué par tous les autres qui l'apréciaient beaucoup. Il retira sa cape et l'étendu sur un chaise vide où il prit plaçe. Tous furent triste de voir les marques couvrant son corps.
-Seros, laisse moi bander tes blessures, ça pourrait s'infecter. Dit une femmes.
Il refusa d'un signe de tête. Ils savaient tous qu'il n'était d,aucune utilité d'essayer d,argumenter avec lui.
-Au moins mange un peu. Dit un homme.
Il refusa encore.
-Ce n'est pas parce qu'il ne veut pas que tu mange que tu dois l'écouter.
Il soupira et se leva de table.

Il se dirigea vers un autre pièce où il prit un serviette. Il marcha encore et se retrouva dans une salle où il y avait plusieurs douches. à cette heure là il n'y avait personne. Il de déveti et s'en alla vers une douche qu'il mis en marche. L'eau qui en sortait était d'une chaleur insupportable pour ses blessures, mais il ne bronchait pas. Il restait sous celle-ci sans même se soucier de la douleur. Il avait autre chose en tête. Il s'inquitait pour sa soeur et se qu,elle allait subir. Il ne savait pas pourquoi, mais cette fois, la peur qui lui arrive quelque chose était insupportable. Il plaça ses mains sur le mur de pierre. Il se soutenait avec ses bras. On pouvait voir tout ses muscles qui se contractaient pour le soutenir, mais ce ne fut pas assez. Il tomba à genoux au sol. Il pleurait, comme si sa soeur était morte, comme si le poid qu'il avait sur lui était trop lourd à porter. Um homme entra dans les douches et vit Seros au sol. Il s'approcha de lui.
-Est-ce que sa va Seros.

Il l'aida à se relever. Contrairement a son habitude, Seros garda les yeux au sol. Ceux-ci remplient de larmes, il ne voulait pas que quelqu'un voit sa faiblesse. IL se dirigea vers la chambre qu'il utilisait lorsque son maître n'avait pas besion de lui. Il s'effondra sur son lit et essaya de relaxer.

[*]

De son coté, Naya était arivée au jardin intérieur d'Endres. Elle s'était assise sur une pierre et laissait ses pieds trempés dans l'eau chaude de la source. Elle regardait les poissons multicolors qui nageaient dans tous les sens. Elle laissait son regard vaguer sur l'eau et les gagues. Ses yeux étaient voilé par les larmes, mais elles ne pouvait les alisser couler, car son maquillage blanc aurait été défait.

Soudainement, elle sortit de sa rêvaserie, elle entendit les pas de quelqu'un qui vanait vers elle. C'était Endres, elle le sentait à l'arome des huiles qu'elle avait choisit. Il arriva derrière elle et l'entoura par la taille. Il lui donna des baisé dans le coup et elle se laissa faire.
-Jespere que tu as aimé le massage?
-Je n'ai que pensé a toi et tes lèvres.

Il prit la main de la jeune femme et la mis sur son membre qui était déjà bien dure. Elle ne s'en étonnait pas. Endres était torse nu et pour cacher sa taille et ses cuisses, il portait une serviette noire que les maseuses lui avaient mis avant qu'il ne parte pour rejoindre Naya. Naya se leva et s'en alla plus loin dans le petit ruisseau. Elle fit signe à Endres de la suivre. Il ne se fit pas prier, la rejoint et l'enmbrassa encore plus passionément dans le coup. Il l'enlassait et la serrait dans ses bras fort. Elle passa ses bras autour de lui aussi et planta ses long ongles dans sa peau. Elle savait que cet homme aimait ça. Il baissa ses mains sur les fesse de la jeune fesse et rapprocha son bassin du sien. Elle pouvait sentir le membre de l'homme, battre contre elle. Elle lui retira sa serviette qui tomba dans l'eau. Endres le prit comme une invitation et leva quelque peu sa robe qui lui arrivait un peu plus haut que les genoux. Elle l'arrête avec sa main, Empoigna ses cheveux teint de gris et l'embrassa sauvagement. Elle reculait, l'entrainant avec elle. Elle rencontra une grosse pierre et s'assis sur celle-ci. Endres était debout devant elle, imposant, il avait envi d'elle et il le laissait paraître.
-À quoi joues-tu ma petite? lui demanda-t-il.

Au lieu de lui répondre, elle se pencha sur lui, plaçant sa bouche à hauteur de son membre. Il comprit vite et, ne lui laissant aps le temps de se préparer, il empoigna sa tresse et la força à engoufrer sa verge. Elle s'en étouffa presque, surprise par cette initiative un peu trop brusque. Pourtant elle ne se défit pas de la poigne de son maître, sachant qu'il serait en colère. Elle lui fit profiter de sa langue, la pasant et repassant sur son gland, lui arachant plusieurs gémissements de plaisir. Elle fit monter ses mains sur son torse, massant ses pectoraux, elle planta soudainement ses ongles dans sa peau. Endres en fut surprit, mais cela ne fit qu'augmenter son plaisir et il se vida dans la bouche de Naya. Elle ne pu qu'avaler la semence de l'homme. Après avoir nettoyer le penis de son maître, elle se releva. Elle savait que son apétit sexuel était bien plus grand que cela. Elle plaça ses mains sur le coup de l'homme, l'embrassnat toujours passionément, collant son bassin au siens. Elle ne sentait plus son membre sur elle, car celui-ci était retombé. Pourtant, elle savait qu'il reprendrais de l'énergie assez rapidement. Elle détacha a bouche de la sienne et elle changea de place avec lui. Elle le coucha sur la pierre et s'instala par dessu lui. Elle l'embrassa passionément puis elle monta vers lui, le laissant profiter de ses seins.
-Alors, tu veux toujours me prendre nue? demanda-t-elle.

En guise de réponde, Endres poussa un rire pervert. Il releva la fille qui était sur lui. Il aimait plus que tout voir les vêtements de ses compagnes tomber sur le sol, dénudant leur corps. Il la repoussa jusqu'au ruisseau. Il l'embrassa sur le bouche, dans le coup et dans son décolté. En même temps, il détachait sa robe. Celle-ci finit par tomber sur le sol. Naya portait une culotte en dentelle rouge, mais ne portait rien pour couvrir ses seins. En détacnaht la robe, Endres croyait que les rubant allait suivre, mais il était sur le corps de la jeune fille. Il passaient de ses bras jusqu'à sa taille, laissant tout de même voir ses seins parfaits. Endres ne voulait pas se laisser déstabiliser par les rubans, il pris Naya par le taille, la recollant sur lui, embrassant sa poitrine et reculant vers la pierre. Elle ne poussa sur celle-ci et réembarqua sur lui. Endres la colla sur lui, embrassant la moindre parcelle de sa peau qu'il pouvait toucher. Naya sentait son membre qui se gonflait de nouveau de plaisir. Elle avait pensé lui faire retirer les rubans, mais elle décida de lui laisser profiter un peu d'elle. Elle attendrais qu'ils soient redu à la chambre.
-Laisse moi aller en toi ma belle, dis Endres dans un long soupirs.

Naya prit sa main et la plaça sur sa culotte. Elle le laissa faire le reste. Il ne perdit pas de temps, il empoigna la tentelle qui n'était pas un tissu solide et arracha se qui couvrait le sexe de sa partenaire. Habituellement, il aimiat utiliser ses doigts pour voir les expression de Naya, mais cette fois il n'attendit pas. Poussé par une envie insatiable d'elle, il l'avaça sur son sexe et y fit pénétrer son membre. Naya poussa un légé soupir qui montrait son plaisir. Endres devena plus ferme. Il empoigna les fesses de Naya et poussa plus loin son sexe en elle. Elle gémissa, la douleur était forte, car Endres était bien équipé. Durant plusieurs minutes, leut corps ne fit plus qu'un. Leur mouvement étaient syncronisés et leur plaisir était presque douloureux. Endres y allait si violement que le vagin de Naya se mis à saigner. Cela lui donna encore plus de plaisir et il augmenta la cadence et la force jusqu'à ce qu'il se vide un fois de plus en elle. Ellle sentit le liquide chaud qui l'envahissait. Endres se laissa retomber sur la roche dure, cela lui déchira quelque peu la peau du dos. Naya fut entrainé avec par son étreinte. Ils s'embrassaient passionément. Naya se défit quelque peu de son étreinte, se releva.
-Jespère que tu n'es pas trop fatigué, ce n'est pas fini.
-Pour toi, je ne serai jamais trop fatigué.

Il se leva d'un bond et la suivit, car elle se dirigeait vers la sortie du jardin. Elle l'arrêta quand il essaya de l'attiré hors du jardin.
-Tu es trop pressé, lui dit-elle.

Elle lui pointa une grande cape de fourrure brune tacheté noire. Il la prit a contre-coeur, cela lui était égal de se déplacer dans les couloirs de sa demeure nu. Pourtant, il accepta de mettre la cape et Naya se colla à lui. La cape ne cachait leur nudité qu'à moitié, mais elle était suffisante pour se rendre à la chambre du maître. Ils sortirent et d'une pas rapide et sincronisé, il se rendire à l'endroit désiré.

[*]

Seros, toujours sur son lit, fut surprit d'entendre quelqu'un qui entrait dans sa chambre. Il se leva sur les coudes pour appercevoir deux jeunes garçons. Il les reconaissait vagement, il faut dire qu'il étaient parti en entrainement il y avait longtemps. Ils voulaient le combattre en entrainement, sachant pertinament que Seros était le meilleur combatant de cette maison mis à part Endres. Seros réfléchit quelques instant, puis regarda son sabre qu'il avait alissé sur une chase près de son lit. Il accepta d'un signe de tête, cela ne pourrait que lui faire du bien, le détendre un peu.

Ils partirent dans les couloirs. Ils marchaient vers la salle d'entrainement. Sur leur chemin, ils rencontrèrent Naya et Endres. Seros fit de son mieux pour passer devant eux sans même leur adressé un regard, mais c'était difficile. Il voyait tout de même du coin de l'oeil sa soeur presque nue avec un homme violent collé à elle. Il serra les dents et suivit les deux jeunes hommes.

Ils arrivèrent vite à l'endroit où les hommes et les gardiens de Endres s'entraianit. Il y avait déjà plusieurs personne là. Les deux hommes prirent l'iniative de faire déplacer les gens, car ils voulaient se battrre à deux contre Seros. Les hommes qui se trouvaient là ne résistèrent pas, il savaient que les deux hommes sortaient d'un entrainement intensif et que Seros était un maître en maniment du sabre. Ils voulaient tous voir ce combat qui allait être très intéressant.

Les jeunes hommes ne perdirent pas de temps, ils dégainèrent leur sabres. Seros ne fut pas étonné par ce manque de patience que les jeunes possédait, lui même avait été jeune. Pour sa part, il prit son sabre à la main sans même le dégainer. Les deux jeunes foncèrent en même temps. Seros en était certain, ils s'étaient au combat en paire. Il sourit légèrement, il évita leur coup sans effort et ascena un coup de son sabre au pied d'un des deux jeunes hommes qui tomba sur le sol. Le gens autour rièrent d'un rire discret.
-Merde! dis le jeune homme qui était tombé.

Il se releva, prèt à foncer de nouveau. Son équipier le prit pas l'épaule et lui chuchota quelque chose à l'oreille. Seros trouvait cela amusant. Ils foncèrent à nouveau vers lui. Avant de l'atteindre, ils se séparèrent et se mirent a tourner autour de lui. Seros trouvait cela inutile. l'un deux l'attaqua en premier, sabre dans les airs, il fonçait sur lui trop rapidement. Seros para son attaque sans aucun mal. Le repoussant, mais celui-ci repassa à l'attaque et son conpagnon s'en mêla. Ils se battaient bien, pour des novices. Seros n,avait aucun mal à éviter et à parer leurs coups. Ils étaient da part et d'autre de lui. Un à sa gauche, l'autre à sa droite. Seros dauta, plaça ses pieds sur leur poitrine et se proplusa vers l'arriere, fesant une pirouette. Les deux jeunes hommes furent projetés au sol.
-Comment il fait? demande un des jeunes hommes.
-Il est différent. répondit un des hommes qui regardait le combat.
-C'est ça, on va lui faire voir qu'il n'est pas si diférent que ça.

Seros ne trouvait plus leur combat drôle. Les deux jeunes hommes voulaient se prouver meilleurs que lui. Pour sa part cela lui était égale. Il décida de mettre vite fin au combat. Les deux hommes foncèrent vers lui en faisant plusieurs pirouettes pour cacher leurs intentions d'attaque. Ils sautèrent à la hauteur de sa tête, leur tête tourné vers le sol. Ils étaient en vrille avec leurs épées sur leurs épaule. Si Seros n,aurais pas été asses rapite, il aurait été décapité. Il dégaina son sabre et d'un main tenant le fourreau et de l,autre tenant son sabre, il para l,attaque des deux homme, les déstabilisant. Ils retombèrent à ses cotés. Ils le ragardèrent.
-Tu es pas si bon que ça.
-Et pourquoi tu ne parle pas?
-C'est vrai, le maître t'en empêche.
-Tu ne devrais peut-être pas l'écouter.
-Avec toutes les marques que tu as sur toi, tu devrais t'enfuir avant qu'il te tu.

Les deux hommes continuèrent à l'insulter. Les spectateur, dont le nombre avait augmenter, étaient complètement en désacord avec se qu'ils faisaient. Seros pour sa part ne réagissait pas. Il attendait la prochaine attaque pour mettre fin à se combat qui était devenu dérisoir. Comme il l'avait prédit, les deux jeunes frappèrent en même temps, d'un coup de sabre direct. Seros écita les sabres avec une très grande vitesse, se retrouva derrière eux, retourna son sabre pour en tenir la pounte et asoma les hommes, l'un avec son fourreau et l'autre avec la garde de son sabre. Ils tombèrent sur le sol dans un bruit sourd. Seros rangaina son sabre et sortit de la salle, se redirigeant vers sa chambre une fois de plus. Il passa devant la chambre du maître, gardé par plusieurs de ses gardes personnels, de maître dans l'art du combat, des tueurs sans mersie. Il commençait à se faire tard. Arrivé à sa chambre, il de dévêti et se coucha.

[*]

Naya et Endres Entrèrent dans la chambre du maître. Avant de retourner à leur occupations, Endres donna comme ordre à ses gardes de ne laisser personne les déranger sauf pour une ungence ou sur son ordre.

Il se retrouva face à Naya. Il la repoussa vers son lit et entreprit de détacher les rubans qui la couvraient. Il embrassait chaque partie de peus qu'il découvrait. Elle le sentait romantique. Il était quelque fois comme cela, mais seulement avec les femmes. Naya avait vu toutes les cicatrices de son frère. Elle savait qu'avec lui il était violent.
-Qu'est-ce qui t'arrive? dis Endres ayant vu le visage atristé de sa compagne.
-Excuse moi, je me suis perdu dans me pensées.

Il retourna à son traitement, ayant finit, il passa sa langue sur les seins de la femme. Elle prit ce traitement avec quelques soupirs,mais il ne s'y attarda pas trop. Il remonta sa bouche à la sienne, l'embrassa fougueusement avant de remettre son sexe en elle, bien dure et prèt pour une nouvelle excitation. Il firent l'amoure une nouvelle fois. La passion était réduite. Endres perdait de son .nergie, il n'était qu'un homme malgré tout. Il finit par s'endormir, elle dans ses bras. Naya ne put que pleurer cette nuit là. Elle savait que cela durerait quelques jours avant qu'il ne se lasse d'elle et la relache. C'était ainsi à chaques fois qu'il revenait de voyage et c'était encore plus puissant maintenant qu' elle était devenue une geisha. Il était vrai qu'elle n,en était pas une vrai, mais cela sufisait à la rendre tout de même plein de désir pour elle. Elle finit par s'endormir, épuisée de pleurer.
*


-À suivre-

# Posté le lundi 26 novembre 2007 21:10

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 21:09

L'esclave; Seros-

L'esclave; Seros-
***
Naya et Seros n'étaient que deux jeunes enfants quand leur parents les ont quittés. Tués par la guerre qui opposait leur pays à un autre. Leurs parents étant morts, ils se sont retrouvés à la rue. Ils errerent durant plusieurs mois jusqu'à ce qu'un homme les acceuil chez lui, mais pas sans sacrifice de leur part.

Il ne fesait pas que les éberger, mais il était leur maitre à présent. Celui qui leur dictait leur conduite et leurs actes. Ils n'avaient d'autre choix que de lui obéir, sinon ils retourneraient à la rue ou il leur arriverait pire.
***

**
Plusieurs années avaient passées depuis la mort de leurs parents. Naya était devenu une belle jeune femme et Seros un homme fort. Ils étaient toujours soumis à cet homme, Endres. Ils ne vivaient que pour le servir, n'ayant rien connu d'autre. Ils étaient tous les deux des objets, ils lui servait de servants, d'amants, d'escorte. Endres était en homme grand, riche et puissant. Il avait entrainer Seros au maniment de l'épé pour qu'il devienne sont garde personnel et qu'il l'accompagne dans ses voyages, comblant tout ses désirs. Naya, pour sa part, durant l'absence de son maître et de son frère, était pris sous la tutelle d'une geisha. Elle apprenait les bonnes manière et elle apprenait comment combler parfaitement son maître. Quand celui-ci revenait de voyage avec son frêre, il s'enfermaint dans un chambre avec le jeune femme. Seros n'aimait pas cela, il savait que Endres était violent, ayant subit lui même ses fougues. Il en gardait plusieurs marques, avec lui, son maîtres utilisait des couteau et des fouets pour asouvir ses instincts primaires. Seros n'avait jamais vut Naya avec des blessures, il espérait que sous son maquillage ne se cachait aucune marques.
**

*
Un jour, Endres et Seros partirent pour un voyage plus au nord. Endres était un homme violent, mais qui aimait la douceur. Il aimait aussi se qui démontrait sa richesse. Alors leur voyage dans le nord était pour acheter de la fourrure blanche provenant des animaux de la montagne, une matière très dispendieuse. Endres l'achetait pour faire des vêtements à Seros, il trouvait que la fourrure lui allait bien, il aimait le voir avec cette matière. Seros possédait déjà plusieurs vêtements en fourrure noire et rouge, montrant qu'il pouvait être féroce, mais Endres en voulait de la blanche, car il le voulait aussi doux et soumis.

Ils faisaient le chemin à cheval. Endres, sur son cheval blanc, protait des vêtements de cuir noir, et il portait une cape chaude en peau de daim. Il portait deux long sabres sur son dos. Il était souvent comparé aux rois, car il portait beaucoup de parures et de bijoux. L'or et l'argent cuvraient ses vêtements et son corps. Seros, pour sa part, montait un cheval noir. Il portait un longue cape de fourrure noire et un pantalons de la même matière pour simple vêtements. Même dans le froid intense, Seros ne portait rien pour couvrir son torse, Endres ne lui avait jamais donné de vêtements pour le cacher. Alors dans le froid qui mordait sa peau, Seros couvrait son torse et ses cicatrices avec la cape noire. Comme son maitre ils portait le sabre. Un sabre unique tenait sur son dos, mais il portait aussi deux couteau à sa taille et deux autres sur ses chevilles.

Ils arrivèrent vite à une maison isolé de la ville, plus loin dans la montagne. Là, habitait des braconniers qui chassaient des animaux donnant une belle fourrures, des animaux qu'on ne devait pas chasser. Endres le savait bien, il avait pris contact avec eux sachant pertinament qu'ils étaient les seuls qui chassaient les animaux du froid des montagnes.

Seros attacha la bride des cheval à une cloture de bois et il suivit son maître qui entrait dans la maison. Deux hommes les attendaient à une table, il portait des vêtements en peau d'animaux et ils semblaient sale. Endres eu une expression de dégout en les voyant, Seros resta impassif, comme à son habitude, aucun sentiments n'étaient visible sur son visage. Ils sasirent à la table. Ils ne se débarassèrent pas de leur manteau, ils n'avaient aucune intention de rester à cet endroit trop longtemps. Endres parla.
-Alors, où sont vos marchandises?
-Montre nous l'argent d'abord. Vous aurez les marchandises après.

Endres fit un signe de tête à Seros, celui-ci avait apporté les coffret qui contenait un bon montant d'argent pour payer toutes les fourrures. Il plaça les coffret devant lui et l'ouvrit. Toutes les pièces d'or dont il était remplit sintillaient. Les braconier furent comme ipnotiser par toute cete argent. L'un d'eux tendit la main et Seros ferma le coffret d'un geste sec.
-Fait attention, il pourrait te trancher si tu essais de toucher a mon or. Alors apportez nous la marchandise.

Un des braconniers fit signe à l'autre d'aller chercher les fourrures. Il revint avec une vingtraine de grande fourrure blanche et de très bonne qualité. Il plaça devant Endres qui les examina. Il fit un autre signe de tête à Seros, lui indiquant que c'était parfait. Celui-ci poussa le coffert vers les braconniers. Endres donna les fourrures à Seros pour qu'il aille les attacher au chevaux. Il se leva et sortit, les fourrures en main.
-Ce fut un plaisir de faire affaire avec vous, nous nous reverrons peut-être pour d'autre contrat du genre.

Il leur serra la main et sortit. Seros avait finit de bien attacher les fourrures aux chevaux, il allait rejoindre son maître qui sortait. Tout à coup, un des deux braconniers sortit et menaça Endres avec un sabre.
-Allez, tu nous redonne la fourrure ou tu nous donne plus d'argent. Nous avons augmenter les prix. Tu as assez d'argent pour payer c'est certain.

Endres ria un bon coup, l'autre braconnier sortit, lui aussi un sabre à la main. Le premier s'écroula sur le sol. Se sachant pas trop se qui était arriver, les deuxième sorti paniqua. Endres n'avait pas bouger. Il vit bien vite que Seros tenait un couteau à la main, près a le lancer sur lui comme il l'avait fait avec le premier.
-Tu ferais mieux de rentrer avant que mon serviteur te tue a ton tour.

Le braconnier entra dans sa maison, ne leur tournant pas le dos, trop effrayé.
Endres et Seros retournèrent à la ville la plus proche, ils y passeraient la nuit, une dernière nuit de passion avant de retourner chez lui pensait Endres. Seros, pour sa part, durant le voyage du retour, songea qu'un jour il devrait laisser son maître mourir.

Il arrivèrent à leur auberge. Endres avait déjà une chambre de réservée.
-Vas porter les cheveaux au écuries, tu viendras me rejoindre dans la salle a manger de l'auberge, j'ai envis d'un tête a tête avec toi. Seros aquiessa et Endres entra.

Seros entra à son tour quelques minutes plus tard. Il alla rejoindre Endres dans la salle à mangé qui était étonamment vide. Il alla s'asseoir devant son maître. Celui-ci le regarda un long moment, plongeant ses yeux dans les siens. Endres aimait l'insolence de Seros, il avait toujours été le seul
à affronter son regard. Seros était un bel homme. Il était un peu plus grand que Endres, il avait un forte carrure. Il était très musclé, mais sa force physique était encore inférieure a celle d'Endres. Il avait de long cheveux noir, couvrant son visage et des yeux gris. Sa peau était blanche, il ne voyait le soleil que quand il sortiat avec son maître et leur sortie étaient assez rare, même si elles étaient souvent longue. Sa peau était couverte de cicatrices.
Une serveuse approta une assiète remplie de victuaille à Endres. Il fut satisfait. Il donna un gros pourboire à la serveuse.
-Maintenant faites qu'on ne nous dérange pas, je ne veux voir personne entrer ici. J'ai payer pour réserver, si quelqu'un entre, il sera tué sur le champ.
La serveuse sortit presqu'au pas de course.
-Seros, tu peux enlever ta cape, tu dois avoir chaud.

Celui-ci s'exécuta. On voyait parfaitement les cicatrices sur son corps, som maître le pria aussi de déposer son sabre et ses couteaux sur une table proche. Endres mangea comme un goinfre. Il en donna quelque peu à Seros, lui donnant les reste comme à une chien. Malgré tout, Seros en fut content, car il n'avait droit qu'à un repas dans la journée, le diner. Et pour le déjeuner, son maître ne lui donnait qu'un peu de pain. Après avoir mangé le peu de nourriture que son maître lui avait donné, Seros le regarda, impassif. Endres se leva et alla chercher une bouteille de vin et deux grand verre. Le seul privilège que Seros se voyait accordé était celui de boire. Son maître aimait le sentir faible et à sa mersie alors il le faisait boire.

Ils burent toute la bouteille de vin. Endres se leva et prit la bouche de Seros sur la sienne. Il l'embrassa longuement. Puis il le leva et l'écrasa sur une table, promenant ses lèvres sur son corps. Détaillant chacune de ses cicatrices avec sa langue. Endres aimait faire soufrir son esclave, il se pencha et sortit un des couteau de Seros de sa ceinture qui était sur le sol. Il aimait tenir un couteau dans ses mains et le passer sur ce corps musclé. Quand Seros vut le couteau, il ne broncha pas, il avait l'habitude de ce traitement. Endres, avant de commencer à jouer avec le couteau, déplaça Seros et le plaqua sur le sol, sur sa cape qui était tombé de sa chaise au début de leur ébatas. Endres retira sa chemise de cuir noir et tout à coup, frappa avec un grande force le visage de Seros.
-Allez, maintenant ce n'est pas le moment de me regarder dans les yeux.

Il se pencha et l'embrassa vigoureusement. d'une main il serrait les bras musclé de Seros pour bien le tenir au sol et de l'autre, il lui coufait la peau du torse. Son sang coulait, aussi rouge que les roses et aussi pluide que l'eau. Endres descendit sa bouche et lecha le sang, il recommença son traitelent sus les bras de Seros et dans son dos. Après un long moment, Endres sentit en lui monter encore plus de plaisir et plus de désir. Il re releva, prenant Seros par le bras, l'entrainant avec lui. Il récuperèrent leurs affaires et il se couvrèrent tous deux avec la caps de fourure de Seros pour que personne ne voient le corps mutilé de Seros et le torse dénudé d'Endres.

Ils montèrent à leur chambre. Entré dans celle-ci, Endres poussa Seros sur le lit, sur celui-ci était étalés leur fourrures que des servants de l'auberge avaient montés. Cela excita encore plus Endres, marchant sur la cape noire tombé sur le sol il se dirigea vers le lit ou Seros était étendu. On voyait le sang ruisseler encore sur sa peau. Seros, ne se plaignait pas de ce traitement, il ne s'en inquiétait pas. Ce n'était pas qu'il aiamit cela ou qu'il le détestait, mais il devait le faire, c'était nessesaire pour asouvir les désir de son maître.

Endras embarqua sur Seros.
-Montre moi que tu aime ça, aucun sourir. Je sais que ton visage ne parle pas et que je tinterdis de prononcé aucune parole que se soit, mais montre moi que tu aime ça.

Seros était habitué de cette demande de son maître. Il les fit basculer à ses cotés et prit place sur lui. Il commança à l'embrasser, son maître tenait toujours le couteau dans sa main. Seros colla son corps ruisselant de sang sur celui d'Endres. Celui-ci mis le couteau dans le dos de son esclave et pendant qu'ils s'embrassaient, il découpa sa peau. Seros finit par détacher sa bouche de celle d'endres et il le désabilla. Il se retrouva couché sur cet homme nu et excité. Endres aimiat bien trop déshabiller son esclave lui même alors il reprit le contrele. Le pantalon de fourure noire de Seros se retrouva vite sur le sol. Endres toucha tout son corps avec son couteau, il promena aussi sa bouche partout où le sang coulait. Vite, les fourrures blanches sous eux se retrouvèrent tachées de sang. Il finirent leur soirée dans des élans de passion. Endres ne laissait jamais Seros atteindre le jouissance, mais lui même s'en donnait à coeur joie.

Ayant bientot finit, Endres s'écroula sur Seros. Il s'endormis vite, enlacé par les bras de son esclave. Leur corps nu étaient encore plein de sueur, mais la fraicheure de la pièce se fit vite sentir pour Seros. Il récupera sa cape noir sur le sol et il abrilla lui et Endres avec celle-ci. Seros, était toujours le privilégié qui dormais dans le même lit que le maître. Mais en cas d'exception, il dormait sur le sol.

Au matin, Endres entraina Seros dans les sources chaudes que possédait le village. Il nettoyèrent leur corps taché pas le sang coagulé de Seros. Celui-ci souffrait quelque peu, car l'eau brulait ses plaies encore fraiches, mais pourtant il ne montrait aucun signe de douleur.

Quelques heure plus tard, accompagnie des leur fourrures blanches toujours tachées de rouge, ils partirent. Ils retournaient chez eux, plus au sud ou la température était plus clémente. Endres avait exigé que Seros porte, en guise de cape, un des fourrures blanche qui n,avait pas été taché de sang. Avec cela sur le dos, il ressemblait à un être mythique, un être provenant de rêves. Endres ne fut pas surprit de cet effet, il savait que ces fourrures était un comme achat.

Seros était content, il allait retrouver sa soeur, mais, comme a tous leur retour de voyage, il avait peur pour celle-ci, car son maître ne l'avait pas vu depuis quelques temps. De plus, à leur retour, sa soeur serait devenu une geisha, son apprentissage terminé.
*


-À suivre-

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 21:55

-Triste Novembre-

-Triste Novembre-
*
*L
e suicide est la principale cause de mort chez les hommes québécois.*

En lisant sa, je me pose beaucoup de questions.
-Est-ce que sa veux dire que si je m'aute la vie c'est "normale"?

J
'ai vu cette sitation de statistiques sur une annonce d'émission. Je ne crois pas que le suicide soit "normale" c'est rien de "normale". Quelqu'un qui s'aute la vie, ça ne peut pas être banalidé. Ce n'est pas quelque chose qu'il faut prendre à la légere.
*

...

*

Jai rencontré beaucoup de gens dans ma vie. Je ne suis pas né comme tout le monde. J'ai toujours eu de la difficulté à tisser des liens, et quand j'en tisse ils sont facile a briser. Je me suis amélio avec le temps. Mais bon j'ai quandme passé une bonne parti de ma vie sans "amis". J'ai culti on immagination, je me suis cé tant de monde. J'ai aussi étudié les gens. J'ai compris beaucoup de choses sur l'être humian, mais il m'en reste toujours à couvrir.
J'ai vu que nul n'est parfait.
Q
ue l'homme juge sans me connaitre.
Q
ue personne n'est pareil et que les différences sont souvent mal conprises.

J'a
i appris que je n'était qu'un simple humain.
*

.
..

*
~Commen
ce par te regarder avant de regarder les autres.~

Je l'ai mis en pratique, mais c'est difficile. J'essaye de me concentrer sur moi, de corriger mes défault avant de m'attaquer à ceux des autres, mais des fois c'est difficile de ne pas faire remarquer à une personne quelque choses qu'elle devrait changer. Surtout quand ça affecte tout le monde autour d'elle.
*

...

*

Une autre semaine débute. Une autre semaine de merde. Je ne me sent pas à ma place avec mon monde. Je dois dire que je suis avec une gang de fille. C'est pas toujours facile d'être en minauri. Mais bon je me suis toujours mieux entendu avec le filles c'est une fait. *Juste à regarder le nombre d'amis que j'ai du sexe masculin* Pour en revenir au sujet de départ, je ne me sent pas bien. Pas au secondaire, j'ai hate que ça finisse, j'ai besion de changement.
-J'ai rien contre vous les filles, mais je crois que je suis trop différent.-
*


.Between the trees.
.Taking a path.
.I took an hard one.
.
Wich drive me to a cliff.

.O
n this path.
.I've hard time to breath.
.T
he wind is fierce.
.
The wind is cold.

.There's nothing.
.
No talk, no arm.
.No help, no warmth.
.Just a little boy, falling.

.
In front of the cilff.
.Falling down on my knee.
.Taking a little knife.
.Trying to make skin my blood.

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 19:09

~Snow~

~Snow~
*
.Little flake of snow.
.You're olding a lot on my dreams.
.I whish you would make them true someday.
.I whish you would make me feel free.
*


La neige peut avoir dtrange effet sur les gens.
Elle déprime certains gens.
En rend d'autres heureux.

Pourtant ce n'est qu'une manifestation météo du à l'approche de l'hiver.
Une simple condensation des nuages qui forme des gouttes d'eau qui deviennent des flocons du à la basse température.
Et ce
s flocons tombent lentement sur le sol créant une accumulation de neige.

Quel effet à la neige sur vous?

Pour moi la neige a
gis come un écran.
Un
éran sur lequel je peux projeter mes rêves et mes souhaits.
L
a neige est un efeft météo qui me permet de rêver.
C'est pour sa que j'aime l'hiver.
Je pourrais rester durant des heures, le soir, à regarder la neige tomber ou simplement la voir sur le sol.

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 13:33