Il est étrange de voir se que Noël peut faire aux gens. Un soir magique? Pas pour tous je dois dire, mais lors de notre jeunesse rien n'est plus magique que d'attendre le père Noël, déballer les cadeaux qu'il nous a apporté le lendemain, rempli d'émerveillement. Les enfants son des êtres remplis de rêves. Ils voient le monde différemment, ils voient les fantômes, les fées, les êtres magiques en tout genre. Ils croient à se que nous leur disons. Les enfants sont des êtres simple qui découvrent lentement le monde. Et dans le monde rien n'est plus beau et attirant que la magie.
.LePetitAnge.
La famille Denvers était chez elle. Ils étaient tous assis dans le salon, les parents et leur deux enfants. Alicia, la mêre, tenait un livre de conte. Elle racontait une histoire de Noël à ses enfants avant de les faire monter se coucher. Leur père, Stephen, était assis avec eux, ils étaient bloti dans ses bras, écoutant attentivement leur mère. Alicia était une belle femme, ses cheveux blond tombaient loin dans son dos. Elle était mince, on sentait la fragilité de chacun de ses mouvement, pourtant elle était une femme fort. Elle avait une voie douce, alors en contant ses histoire, elle retenait toute l'attention de ses enfants. Pour sa part, Stephen était un homme de forte carrure. Il ne pouvait être celui racontant les histoire, sa voie forte et grave avait plus pour effet d'efrayer ses enfants au moment de les gronder. Il était plutôt celui qui gardait ses enfant contre lui. Les regardant de ses yeux bleu azure.
Alicia eut bientôt fini son histoire. Elle se leva lentement et fit signe à ses enfants qu'il était temps d'aller dormir. Sa fille se leva, encore pleine d'énergie. Elle ne voulait pas aller se coucher. Possédant le physique de sa mère, elle possédait plutot l'énergie de son père.
-Mais tu dois aller te coucher Annabelle. Si le père Noël arrive et que tu es réveillée, il ne sera pas content.
-Le père Noël? Le fils de la famille s'était mêlé de la conversation. Il était le plus jeune, petit et frêle, il possédait lui aussi le physique de sa mêre, il avait ses cheveux blond et sa carrure faible mais, tous le disait, il possédait les yeux de son père et était destiné à devenir aussi fort que lui.
-Oui le père Noêl. Et vous devez être couché au moment où il viendra porter vos cadeaux.
Sur ses mots, les deux enfants embrassèrent leur parents et allèrent se coucher.
Alicia s'assit près de son mari et elle soupira légèrement. Ce soupir n'était pas un déses poir ou un soulagement, il montrait simplement l'amour qu'elle portait à ses enfants. Stephen l'enlassa quelque peu et l'embrassa. Ils ne se coucheraient pas tout de suite. Ils attenderaient quelque peu, éteinderaient les lumière et déposeraient les cadeaux des leurs enfants sous le sapin.
C'est se qu'ils firent. La lumière éteinte, ils déposèrent plein de cadeaux sous le sapin. Ils ne se doutait pas qu'avec le peu de bruit qu'ils avaient fait, ils avaient réveillé leur fils, Mathieu. Celui-ci s'était relevé dans son lit. Il n'était pas effrayer, au contraire, il était excité. C'était le père Noël. Il descendit lentement de son lit. Entrouvrit le porte de sa chambre. Il n'y avait plus aucun son. Il passa lentement la porte, habillé de son pyjamas d'enfant. Il s'en alla au salon, le sapin encore illuminé éclairait maintenant une multitude de cadeaux. Ses yeux brillairent de mille feux.
Il entendit un bruit provenant de la rue. Il courut vers la fênetre. Il vit un homme, il était habillé de rouge. *Le père Noël?* Mathieu se posa vaguement la question, pour lui c'était bel et bien le père Noêl. Il se dépêcha, mais il ne fit aucun son, il sortit de l'appartement de ses parents. Il arriva aux escalier et les descendit aussi vite que ses petites jambes le lui permettaient. Il arriva à la porte de l'immeuble, la possa de toute ses forces et sortit.
Il se retrouva pied nu dans la neige. Celle-ci tombait lentement. Le froid était mordant, pourtant Mathieu ne le sentait pas. Il cherchait le père Noël des yeux. Il ne le voyait pas, il n'était plus la. Pourtant il continua ses recherche. Il courut dans la rue, le cherchant des yeux. Il ne le trouvait vraiment pas. *peut-être était-il dans une rue proche?* Il décida d'aller voir, s'éloignant vite de son chez soit.
Il courut longtemps dans la neige, personne n'était dans les rues ou dans sa fenêtre pour le voir. Personne pour l'arrêter. Mathieu ne se rendait pas conte de se qui lui arrivait. Lentement la chaleur de son petit corps le quittait. Le froid envahissait sa chaire et ses os. à un certain moment, ses jambes ne voulurent plus courir, il s'arrêta. Il n'avait pas trouvé le père Noël. Pourtant il n'était pas triste, il se sentait bien quoi que un peu fatigué. Il décida de s'asseoir. Puis, il s'endormit. Il s'endormit pour l'éternité. Son petit corps inerte et froid reposa dans la neige.
Une femme, une sans abrit passa par la. Elle cherchait un endroit chaud où passer la nuit. Elle vit l'enfant dans la neige. Elle s'en approcha lententement, ne sachant trop que faire. Elle s'agenouilla à ses côtés. Elle le toucha quelque peu, avec son gant. Ne pouvait sentir la chaleur de sa peau, elle l'enleva. Retouchant sa peau, celle de la main, elle ne sentit pas de chaleur. Elle retira son autre gant, prit sa main et entreprit de la réchauffer. Elle n'y arrivait pas. Elle releva l'enfant, il ne s réveillait pas. Elle comprit vite qu'l était mort. Elle le serra contre elle. Elle n'avait jamais vu ce petit ange, mais elle pleura. Elle pleurait la mort d'un être qui lui était inconnu, mais elle ne pouvait resté insensible. Elle resta longuement accroupit au coté de l'enfant, ses larmes coulant sur son visage. Il était blond.
Elle décida vite de le prendre, elle devait l'ammener à quelque part. Elle le tenait contre elle, comme si elle voulait le consoler. Ses long cheveux tombaient derrière elle. Elle était blonde elle aussi et ses yeux étaient d'azure. Elle se retrouva devant une église. Elle en monta les marche et s'arrêta devant la porte. Elle ne pouvait aller plus loin. Elle entantdait les gens qui s'agitaient de l'autre côté de la porte. Elle décida de déposer l'enfant et de s'enfuir.
Elle alla se chacher à une certaine distance, mais d'où elle était elle voyait la scêne. Les gens sortirent et virent l'enfant étendu, inerte. La pluspart se jetèrent sur lui, regardant si il était toujours en vie. Ils autèrent leur gants et sentirent la chaleur de sa peau. De plus il respirait toujours. Ils le prirent et rentrèrent dans l'église. L'enfant ne faisait que dormir, ils étaient tous content d'être sortit avant que sa vie ne le quitte. Tous voulurent lui donner son manteua, ils voulaient tous réchauffer ce petit ange.
La jeune sans abris qui regardait la scêne fut satifaite. Elle était soulagée. Elle tourna le dos à l'église. Quelques personnes cherchaient dans la nuit la personne qui aurait bien pu ammener cette enfait là. La jeune femme marcha quelques pas et disparut dans une légere lueur dorée. Il en déduirent qu'il avait marché jusqu'à l'église...